mardi 19 mars 2013

Vision duelle (Rameaux) & Comment cela se fera-t-il? (Annonciation)




Vision duelle
24 mars
Dimanche des Rameaux




Le Dimanche des Rameaux est une ouverture au duel de la vie et de la mort : "Mors et vita duello"! Jésus s’achemine vers le sommet de sa carrière terrestre. Il monte à Jérusalem pour accomplir son destin, scellé par les Écritures : être suspendu sur le trône de la croix, trône à partir duquel il régnera pour toujours, attirant à lui l’humanité de tous les temps et s'offrant  pour tous au néant vaincu!

Marc nous raconte que dès le départ de Jéricho, une « foule nombreuse » s'était mise à la suivre(Mc. 10, 46).
Au bord de la route, à la sortie de la ville, était prostré en train de mendier l'aveugle Bartimée bien connu de tous. À peine entend-il dire qu’arrive Jésus de Nazareth, qu’il se met à crier : « Jésus, fils de David, aie piété de moi ! » (Mc 10, 47). On cherche à le faire taire, mais en vain ; jusqu’à ce que Jésus le fasse appeler et l’invite à s’approcher de lui. Et voici notre "aveugle", qui rejette son manteau et saute sur plusieurs mètres, exactement aux pieds de Jésus!!! Et quand ce dernier lui demande « Que veux-tu que je fasse [de plus] pour toi ? », Bartimée répond, sans se rendre compte qu'il y voit : « Rabbouni, que je voie [de nouveau] » (v.51). Alors Jésus lui révèle ce qui s'est passé : « Va, c'est ta foi qui t’a sauvé ». Bartimée avait retrouvé la vue et ne le savait pas! Et il se mit à suivre Jésus sur la route (v. 52).

On comprend qu’un frémissement d’espérance messianique traverse la foule : ce Jésus, qui marche devant eux vers Jérusalem, c'est peut-être le Messie, le nouveau David ? Et avec son entrée désormais imminente dans la ville sainte, serait-il arrivé, le temps où Dieu aurait finalement restauré le règne davidique?

En effet, Jésus arrive à Jérusalem depuis Bethphagé et le mont des Oliviers, c’est la route par laquelle doit venir le Messie annoncé. « Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Béni le Règne qui vient, celui de notre père David. Hosanna au plus haut des cieux ! » (vv. 9-10). Cette joyeuse et révolutionnaire acclamation est transmise par les quatre Évangélistes: elle est à la fois un cri de bénédiction et un hymne d’allégress, elle exprime la conviction commune qu’en Jésus, Dieu a visité son peuple et que le Messie attendu est finalement venu. Mais une fois en ville, que va-t-il se passer avec l'occupant romain?

« Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai […] En toi seront bénies toutes les familles de la terre » (Gn 12, 2-3), résonnait dans tous les cœurs la promesse des origines, que Dieu avait faite à Abraham, le père de tous les croyants : c’est la promesse qu’Israël avait toujours gardée vivante. Mais Celui qui était acclamé par la foule est en même temps Celui en qui sera bénie toute l’humanité: une bénédiction qui pénètre tout, soutient tout, rachète tout, sanctifie tout.

Il s'agit d'apprendre à VOIR, comme Bartimée, et pas seulement de regarder, ce grand message d’aujourd’hui : VOIR l’humanité entière, VOIR les gens qui forment le monde, VOIR les diverses cultures et civilisations. Cette nouvelle VISION que le croyant reçoit du Christ est celle de la bénédiction sage et aimant, capable de saisir la beauté du monde et de compatir à sa fragilité.

Qu’y avait-il réellement dans le cœur de tous ceux qui acclamaient le Christ comme Roi d’Israël ? Ils avaient certainement leur idée du Messie, une idée de comment devait agir le Roi promis par les prophètes et longtemps attendu. La plupart seront déçus par la manière dont Jésus avait décidé de se présenter comme Messie et Roi d’Israël.
Et la question nous atteint aujourd'hui : Pour nous, qui est ce Jésus de Nazareth ? Quelle idée du Messie avons-nous, quelle idée de Dieu avons-nous ? Question cruciale (LA CROIX !) que nous ne pouvons pas éluder, étant donné qu’au cours de cette semaine, nous sommes appelés justement à suivre un Roi qui choisit comme trône une croix!

Quelle est notre VISION? Quelles sont nos vraies attentes ? Quels sont les plus profonds désirs avec lesquels nous sommes venus ici aujourd’hui pour célébrer le dimanche des Rameaux et pour commencer la Semaine Sainte ?
Jour de décision : la décision d’accueillir Jésus et de le suivre jusqu’au bout, la décision de faire de sa Pâque de mort et de résurrection le sens même de votre vie de chrétiens.

Décision, certes, mais dans la louange et l’action de grâce. Dans cette Semaine - Sainte en effet -, Jésus renouvellera encore une fois le plus grand don que l’on puisse imaginer : il nous donnera sa vie, son corps et son sang, son amour.
A un si grand don, nous devons SAVOIR comment répondre d’une manière adéquate : par le don de nous-mêmes, de notre temps, de notre prière, de notre vie en profonde communion d’amour avec le Christ qui souffre, meurt et ressuscite pour moi.

De même que LES gens qui suivaient l'entrée de Jésus à Jérusalem, étendaient leurs manteaux devant lui, ainsi devons-nous "étendre" devant le Christ notre vie et nos personnes. Saint André, Évêque de Crête (+ en 740), aimait à dire : « Étendons-nous humblement devant le Christ, nous-mêmes plutôt que les tuniques ou les rameaux inanimés et les branches vertes qui réjouissent le regard seulement pour un instant et sont destinés à perdre, avec la sève, leur verdure. Étendons-nous nous-mêmes revêtus de sa grâce, ou mieux, de lui-même tout entier… pour pouvoir offrir au vainqueur de la mort non plus de simples rameaux de palmes, mais des trophées de victoire.» (PG 97, 994).

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english

Palm Sunday is the opening duel of life and death: "Mors et vita duello!" Jesus moves towards the top of his earthly career. He goes to Jerusalem to fulfill his destiny sealed by the Scriptures to be suspended on the throne of the cross, the throne from which he shall reign for ever, attracting humanity to him from all times and offering himself for all to the defeated nothingness!

Mark tells us that by leaving Jericho, a "crowd" had begun to follow him (Mk 10, 46).
At the edge of the road, out of the city, blind Bartimaeus well known to all was begging. As soon as he hears Jesus of Nazareth was coming, he began to shout, "Jesus, son of David, have mercy on me! "(Mk 10, 47). They tried to silence him, but in vain until Jesus did call and invite to approach him. And here is our "blind", who rejects his coat and jumps several meters, just at the feet of Jesus! And when Jesus asks, "What do you want me to do [more] to you? "Bartimaeus responds, without realizing that he can see : " Rabboni, that I may see [again] "(v.51). Then Jesus tells him what really happened, "Go, your faith has saved you." Bartimaeus had regained their sight and did not know! And he began to follow Jesus on the way (v. 52).

It is understood that a thrill of messianic hope crosses through the crowd : that Jesus, who walks before them to Jerusalem, may he be the Messiah, the new David? And with his now imminent entry into the holy city, would it come the time when God would finally restored Davidic kingdom?

In fact, Jesus arrived in Jerusalem down from Bethphage and the Mount of Olives : this is the route by which the Messiah should come. "Hosanna! Blessed is he who comes in the name of the Lord! Blessed is the kingdom that is coming of our father David. Hosanna in the highest heaven! "(Vv. 9-10). This joyful and revolutionary acclamation is transmitted by the four Evangelists: it is both a cry of blessing and a hymn of joy, it expresses the common conviction that in Jesus, God has visited his people and that the awaited Messiah is finally come. But once in town, what will happen with the Roman occupiers?

"I will make of thee a great nation, I will bless you [...] In you will be blessed all the families of the earth" (Genesis 12: 2-3), echoed in the hearts all the promise of the origins:  a promise that God had made Abraham, the father of all believers, a promise that Israel had always kept alive. But He who was cheered by the crowd is at the same time one in which all humanity will be blessed: a blessing that pervades everything, sustains everything, bought everything, sanctifies everything.

The point is learning to SEE, like Bartimaeus, and not only watch this great message today: SEE the whole humanity, SEE the people who make the world, SEE the different cultures and civilizations. The new VISION that the believer receives from Christ is that of the wise and loving blessing, able to capture the beauty of the world and sympathize with its fragility.

What was really in the heart of all those who cheered Christ as King of Israel? They certainly had their idea of the Messiah, an idea of how must act the King promised by the prophets and long awaited. Most of them were (and will be) disappointed by how Jesus had decided (and still decides) to present himself as the Messiah and King of Israel.
And the question today for us is : who is this Jesus of Nazareth? Have we any idea of the Messiah, any idea of God? Crucial question (CROSS!) that we can not avoid, given that this week, we are called to follow precisely a king who chooses a cross as his throne!

What is our VISION? What are our real expectations? What are the deepest desires with which we are here today to celebrate Palm Sunday and start the Holy Week ?
Day of decision: the decision to accept Jesus and follow him to the end, the decision to make his Passover of death and resurrection, the meaning of your Christian life.

Decision, of course, but in praise and thanksgiving. In this Week - Holy indeed - Jesus once again renew the greatest gift that one can imagine: to give us his life, his body and blood, his love.
A gift so great, we must KNOW how to respond adequately: the gift of ourselves, our time, our prayer, our lives in profound communion of love with Christ who suffers, dies and resurrected for me.

As THE people who followed Jesus' entry in Jerusalem, spread their cloaks in front of him, so must we "spread" before Christ our own lives and persons. St. Andrew, Bishop of Crete (in 740 +), used to say: "Let us "spread" us humbly before Christ ourselves rather than inanimate tunics or twigs and branches green, delight to the eyes only for a moment and destined to lose, with the sap their green. We "spread" ourselves clothed in his grace, or better, in whole himself ... to offer the winner of the death rather than mere branches of palms, but trophies of victory. "(PG 97, 994) .

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deutsch

Palmsonntag ist die Öffnung zum Duell auf Leben und Tod: "Mors et vita duello!" Jesus bewegt sich in Richtung der Spitze seiner irdischen Laufbahn. Er geht nach Jerusalem, um sein durch die Schrift versiegeltes Schicksal zu erfüllen : es heißt, auf dem Thron des Kreuzes, von dem er für immer regieren wird, ausgesetzt werden, und zu sich  die Menschheit aller Zeiten anziehen, in dem er sich zum besiegten Nichts ausliefert!


Mark sagt uns, dass bei Verlassen von Jericho, eine "Menge Leute" begonnen hatte, ihm zu folgen (Mk 10, 46).
Am Rande der Straße, aus der Stadt, bettelt der blinde Bartimäus ja von allen bekannt. Als he hörte, dass Jesus von Nazareth vorbei passierte, begann er zu schreien: "Jesus, Sohn Davids, erbarme Dich! "(Mk 10, 47). Man versucht, ihn zum Schweigen zu bringen, aber vergeblich, bis ihn Jesus anruft und lädt ihn sich zu nähern. Und hier ist unser "Blinder", der seinen Mantel ablehnt und mehrere Meter springt, gerade an den Füßen von Jesus! Und wenn Jesus fragt: "Was [mehr] willst  du von mir?", Bartimäus antwortet, ohne zu merken, dass er sehen "kann" : " Rabboni, dass ich [wieder] sehe"(v.51). Und Jesus sagt ihm, was passiert ist! " Gehe, es ist Dein Glaube dass Dich gerettet hat." Bartimäus hatte ihr Augenlicht wiedererlangt und wusste es nicht! Und er fing auf dem Weg (Vers 52) Jesus folgen an.

Es ist verständlich dass eine Erregung der messianischen Hoffnung durch die Menge fließt : dieser Jesus, der vor ihnen nach Jerusalem geht, könnte er nicht der Messias, der neue David sein? Und um seine nun bevorstehende Beitritt in die heilige Stadt, wäre es die Zeit gekommen, wenn Gott endlich das davidsche Reich wiederhergestellt hätte?

I
n der Tat, kam Jesus in Jerusalem über Bethphage und dem Ölberg : das ist der Weg, auf dem der Messias kommen sollte. "Hosanna! Selig ist, wer im Namen des Herrn kommt! Gesegnet sei das kommende Reich unseres Vaters David. Hosanna in der Höhe! "(Verse 9-10). Diese freudige und revolutionäre Zuruf wird von den vier Evangelisten übertragen: es ist zugleich ein Schrei des Segen und ein Hymne des Glücks. Sie drückt die gemeinsame Überzeugung aus, dass in Jesus, Gott sein Volk besucht hat und dass der erwartete Messias endlich gekommen ist. Aber einmal in der Stadt, was wird mit den römischen Besatzern passieren?

"Ich werde dich zu einem großen Volk machen, werde ich dich segnen [...] In dir werden alle Geschlechter der Erde gesegnet" (Genesis 12: 2-3), lautete in den Herzen aller das Versprechen der Anfänge, dass Gott Abraham gemacht hatte, dem Vater aller Gläubigen, und das Israel immer lebendig behielt. Aber Er, der an diesem Tage bejubelt wurde, war und ist zur gleichen Zeit derjenige, in dem die ganze Menschheit gesegnet wird: ein Segen, der alles durchdringt, alles erhält, alles kauft, und alles heiligt.
Es geht darum zu "sehen", wie Bartimäus, und nicht nur "zusehen", diese große Botschaft des heutigen Tages: die totale Menschheit sehen; die Menschen, die die Welt machen, sehen; die unterschiedlichen Kulturen und Zivilisationen sehen. Die neue VISION, die der Gläubige von Christus empfängt, ist die des weisen und liebevollen Segens, in der Lage, die Schönheit der Welt zu erfassen und mit seiner Zerbrechlichkeit zu sympathisieren.

Was war wirklich im Herzen all derer, die Christus als König von Israel bejubelten? Sie hatten sicherlich ihre Idee des Messias, eine Vorstellung davon, wie der von den Propheten versprochene und lang erwartete König handeln muss. Die meisten werden dadurch enttäuscht sein, wie Jesus beschlossen hatte, sich selbst als den Messias und König von Israel zu präsentieren.
Und die Frage, die uns heute erreicht , ist : für uns, wer ist dieser Jesus von Nazareth? Wie stellen wir uns den Messias, und Gott vor ? Entscheidende Frage die wir nicht vermeiden können, da in dieser Woche, sind wir aufgerufen, zu folgen einem König, der ein Kreuz für seinen Thron wählt!

Was ist unsere Vision? Was sind unsere wirklichen Erwartungen? Was sind die tiefsten Wünsche, mit denen wir heute hier sind, um Palmsonntag zu feiern und die Karwoche zu beginnen?
Tag der Entscheidung: Die Entscheidung für Jesus anzunehmen und ihm zu folgen bis zum Ende, die Entscheidung, sein Pascha von Tod und Auferstehung, die Bedeutung des christlichen Lebens zu machen.

Entscheidung, natürlich, aber in Lobpreis und Danksagung. In dieser - heiligen, tatsächlich - Woche wird  Jesus wieder erneuern, das größte Geschenk, dass man sich vorstellen kann: uns sein Leben, seine Leib und Blut, seine Liebe schenken.
Ein Geschenk so groß, dass wir wissen müssen, wie angemessen zu reagieren: mit dem Geschenk von uns selbst, unserer Zeit, unseres Gebets, unseres Lebens in tiefer Gemeinschaft der Liebe mit Christus, der für mich leidet, stirbt und auferstehen wird.

Wie die Menschen, die beim Einzug Jesu in Jerusalem folgten, ihre Kleider vor ihm aussetzten, müssen wir vor Christus unser Leben und unsere eigene Person "aussetzen". St. Andrew, Bischof von Kreta (in 740 +), pflegte zu sagen: "Lasst uns  demütig vor Christus "aussetzen", uns selber, vielmehr als unbelebte Tuniken oder grüne Äste und Zweige, die Freude für die Augen nur für einen Moment bereiten und dazu bestimmt sind, mit dem Saft ihr Grün zu verlieren. Uns aussetzen, von seiner Gnade bekleidet- oder besser, von seiner ganzen Person - bekleidet..., um dem Sieger des Todes nicht  bloße Palmenzweige, aber Siegestrophäen zu bieten. "(PG 97, 994) .

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italiano

Domenica delle Palme è il duello di apertura della vita e della morte: "Mors et vita duello!" Gesù si muove verso la cima della sua carriera terrena. Si reca a Gerusalemme per compiere il suo destino sigillato con le Scritture : essere sospeso sul trono della croce, il trono da cui regnerà nei secoli, attirando a lui l'umanità di tutti i tempi e dandosi come offerta al nulla sconfitto per tutti gli uomini!

Marco ci dice che fin dall'inizio di Gerico, una "folla" aveva cominciato a seguire (Mc 10, 46).
Sul bordo della strada, fuori città, era accattonaggio il cieco Bartimeo ben noto a tutti. Udi che Gesu passa, e per captare sua attentione, si mise a gridare: "Gesù, figlio di Davide, abbi pietà di me! "(Mc 10, 47). Stanno cercando di farlo tacere, ma invano fino a quando Gesù lo chiama e invita ad avvicinarsi a lui. Ed ecco il nostro "cieco", che rifiuta il suo cappotto e saltò diversi metri, proprio ai piedi di Gesù! E quando si chiede: "Che cosa vuoi che io faccia [più] a te? "Bartimeo risponde, senza rendersi conto che egli vede" Rabbunì, che io possa [nuovo] vedere "(v.51). Allora Gesù gli dice quello che è successo, "Va ', la tua fede ti ha salvato". Bartimeo aveva riacquistato la vista e non sapeva! E cominciò a seguire Gesù sulla via (v. 52).

Resta inteso che un brivido di speranza messianica attraversa  la folla : Gesù, chi cammina davanti a loro a Gerusalemme, può essere il Messia, il nuovo Davide? E colla sua entrata ormai imminente nella città santa, sarebbe venuto il tempo in cui Dio avrebbe finalmente restaurato il regno di Davide?

Gesù, infatti, è arrivato a Gerusalemme da Betfage e il Monte degli Ulivi :  quesra è la via attraverso la quale il Messia deve venire. "Osanna! Benedetto colui che viene nel nome del Signore! Benedetto il regno che viene di nostro padre Davide. Osanna nel più alto dei cieli! "(Vv. 9-10). Questa acclamazione gioiosa e rivoluzionaria è trasmesso dalle quattro evangelisti: è  un grido di benedizione e un inno d'allegria, e esprime la convinzione comune che in Gesù, Dio ha visitato il suo popolo e che il Messia è finalmente venuto. Ma una volta in città, cosa succederà con gli occupanti romani?

"Farò di te una grande nazione, ti benedirò [...] In te saranno benedette tutte le famiglie della terra" (Genesi 12, 2-3), ha fatto eco nei cuori di tutti le origini la promessa che Dio aveva fatto a Abramo, il padre di tutti i credenti : è la promessa che Israele aveva sempre tenuto viva. Ma Colui che è stato acclamato dalla folla è al tempo stesso colui, in cui tutta l'umanità sarà benedetta: una benedizione che pervade ogni cosa, sostiene tutto, compra tutto, santifica tutto.

Stiamo imparando a vedere, come Bartimeo, e non solo guardare questo grande messaggio di oggi: vedere l'umanità, vedere le persone che fanno il mondo,  vedere le diverse culture e civiltà. La nuova visione che il credente riceve da Cristo è la benedizione saggia e amorevole, in grado di catturare la bellezza del mondo e simpatizzare con la sua fragilità.

Che cosa era veramente nel cuore di tutti coloro che hanno acclamato Cristo come Re d'Israele? Hanno certamente avuto la loro idea del Messia, un'idea di come il re promesso dai profeti e tanto atteso doveva agire. La maggior parte saranno delusi dal modo in cui Gesù aveva deciso di presentare se stesso come il Messia e Re d'Israele.
E la domanda abbiamo realizzato oggi : per noi è chi Gesù di Nazaret? Qual idea del Messia, qual idea di Dio abbiamo? Domanda cruciale (CRUCE!) che non possiamo evitare, dato che questa settimana, siamo chiamati a seguire con precisione un re chi sceglie una croce per suo trono !

Quale è la nostra visione? Quali sono le nostre reali aspettative? Quali sono i desideri più profondi con cui siamo qui oggi per celebrare la Domenica delle Palme e l'inizio della Settimana Santa?
Giorno della decisione: la decisione di accettare Gesù e seguirlo fino alla fine, la decisione di fare la sua Pasqua di morte e risurrezione, il senso della vostra vita cristiana.


La decisione, naturalmente, ma in lode e ringraziamento. In questa settimana - santa davvero - Gesù va ancora una volta rinnovare il dono più grande che si possa immaginare: darci la sua vita, il suo corpo e il sangue, il suo amore.
Un dono così grande, sappiamo come rispondere in modo adeguato: il dono di noi stessi, il nostro tempo, la nostra preghiera, la nostra vita in profonda comunione di amore con Cristo che soffre, muore e è risorto per me.

Come le persone che hanno seguito l'ingresso di Gesù 'a Gerusalemme, stendevano i loro mantelli di fronte a lui, così noi dobbiamo "estendere", di fronte a lui, la nostra vita e noi stessi. Sant'Andrea, Vescovo di Creta (in 740 +), diceva: " 'Estendiamo' noi umilmente davanti a Cristo,  noi stessi piuttosto che tuniche inanimati o ramoscelli e rami verdi, chi son delizia per gli occhi solo per un attimo e sono destinati a perdere, con la linfa  il loro verde. Estendiamo noi stessi rivestiti della sua grazia, o meglio, de lui stesso intero ... per offrire al vincitore della morte, piuttosto che semplici rami di palma, ma trofei di vittoria. "(PG 97, 994) .

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espanol

Domingo de Ramos es el duelo de apertura de la vida y la muerte: "Mors et vita duello!" Jesús se mueve hacia la cima de su carrera terrenal. Él va a Jerusalén para cumplir su destino sellado por las Escrituras : estar suspendido en el trono de la cruz, el trono desde el cual reinará por los siglos, que atrae a la humanidad con él de todos los tiempos, como oblación a la nada derrotada!

Marcos nos dice que desde el principio de Jericó, una "multitud" había comenzado a seguir (Mc 10, 46).
En el borde de la carretera, fuera de la ciudad, estaba pidiendo el ciego Bartimeo bien conocido por todos. Cuando ha oído que Jesús de Nazaret era de pasar, se puso a gritar: "¡Jesús, hijo de David, ten piedad de mí! »(Mc 10, 47). Están tratando de hacerlo callar, pero en vano hasta que Jesús lo llamo y le invita a acercarse a él. Y aquí está nuestro "ciego", que rechaza la chaqueta y saltó varios metros, justo a los pies de Jesús! Y cuando se le pregunta: "¿Qué quieres que haga [más] a ti? "Bartimeo responde, sin darse cuenta de que ve": Maestro, para que yo [de nuevo] ve "(V.51). Entonces Jesús le dice lo que pasó: "Ve, tu fe te ha salvado." Bartimeo había recuperado la vista y no sabía! Y comenzó a seguir a Jesús por el camino (v. 52).

Se entiende que la emoción de la esperanza mesiánica vibra entre la multitud que Jesús, que camina delante de ellos a Jerusalén, puede ser el Mesías, el nuevo David? Y con su inminente entrada en la ciudad santa, que viene el tiempo cuando Dios finalmente haría restaurado el reino de David?

De hecho, Jesús llegó a Jerusalén desde Betfagé y el Monte de los Olivos : es la vía por la que el Mesías había de venir. "¡Hosanna! ¡Bendito el que viene en nombre del Señor! ¡Bendito el reino que viene de nuestro padre David. ¡Hosanna en las alturas! "(Vv. 9-10). Esta aclamación alegre y revolucionario se transmite por los cuatro evangelistas: es a la vez un grito de bendición y un himno de gozo, expresa la convicción común de que en Jesús, Dios ha visitado a su pueblo y que el Mesías esperado ha finalmente venido. Pero una vez en la ciudad, ¿qué pasará con los ocupantes romanos?

"Y haré de ti una nación grande, te bendeciré [...] En ti serán benditas todas las familias de la tierra" (Génesis 12: 2-3), se hizo eco en los corazones de todos la promesa de los orígenes que Dios había hecho a Abraham, el padre de todos los creyentes : la promesa que Israel había mantenido siempre viva. Pero el que fue ovacionado por el público es al mismo tiempo que aquella el en que se bendijo a toda la humanidad: una bendición que lo impregna todo, sostiene todo, compró todo, santifica todo.

Está que aprender a ver realmente, como Bartimeo, el gran mensaje de hoy: ver a la humanidad, ver a la gente que hace el mundo, ver a las diferentes culturas y civilizaciones. La nueva visión que el creyente recibe de Cristo es la bendición sabia y amorosa, capaz de captar la belleza del mundo y simpatizar con su fragilidad.

Que es lo que fue realmente en el corazón de todos los que aplaudieron a Cristo como Rey de Israel? Ciertamente cada uno tenía su idea del Mesías, una idea de cómo debía actuar el Rey prometido por los profetas y esperado largo. La mayoría se sentirán decepcionados por la forma en que Jesús había decidido presentarse a sí mismo como el Mesías y Rey de Israel.
Y la pregunta que hemos logrado hoy : para nosotros, quien es Jesús de Nazaret? Cual idea del Mesías, cual idea de Dios tenemos? Cuestión crucial (CRUZ!) que no podemos evitar, dado que en esta semana, estamos llamados a seguir precisamente un rey que elige una cruz por su trono!

¿Cuál es nuestra visión? ¿Cuáles son nuestras expectativas reales? ¿Cuáles son los deseos más profundos con los que estamos aquí hoy para celebrar el Domingo de Ramos y el inicio de la Semana Santa?
Día de la decisión: la decisión de aceptar a Jesús y seguirlo hasta el final, la decisión de hacer su Pascua de muerte y resurrección, el significado de nuestra vida cristiana.

Decisión, por supuesto, pero en alabanza y acción de gracias. En esta Semana - Santa, de hecho - Jesús va una vez más a renovar el regalo más grande que uno pueda imaginar: dará por nosotros  su vida, su cuerpo y su sangre, su amor.
Un regalo tan grande, sabemos cómo responder adecuadamente: el don de nosotros mismos, nuestro tiempo, nuestra oración, nuestra vida en profunda comunión de amor con Cristo que sufre, muere y resucitó por mí.

A medida que la gente que siguió a la entrada de Jesús en Jerusalén, tendía sus mantos en frente de él, así que tenemos que "ex-tender" en frente de Cristo, nuestra vida y la gente. San Andrés, obispo de Creta (en el 740 +), solía decir: "Vamos a extender humildemente delante de Cristo a nosotros mismos en vez de túnicas inanimados o ramitas y ramas verdes deleite para los ojos por un momento y son destinados a perder, con la savia su verde. Extendemos nosotros mismos vestidos con su gracia, o mejor, con él mismo entero ... para ofrecer  a el ganador de la muerte en lugar de meras ramas de palmas, pero trofeos de victoria. "(PG 97, 994) .

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25 lundi mars
Annonciation
Comment cela se fera-t-il ? 




Comment se livre-t-on totalement à la volonté d'un Autre?

Un jour, rapporte l’Évangile, trente ans après l’Annonciation, Jésus avait commencé sa mission: une femme, dans la foule qui l'écoutait, s'exclama : « Heureux, le sein qui t’a porté. »  Lui-même rétorqua : « Heureux plutôt ceux qui entendent la Parole de Dieu et qui la gardent. »

Dans une de ses homélies à propos de Marie, Augustin commence par poser la question de la foi : « Est-ce que Marie n’a pas fait la volonté du Père? Elle a cru par la foi, elle a conçu par la foi, elle a été choisie pour que le Salut naquit d’elle, elle a été créée dans le Christ avant que le Christ fut créé en elle! » Et Augustin conclut étonnamment : « Marie a fait la volonté du Père et par conséquent il est plus important pour elle d’avoir été disciple de Jésus que d’en avoir été  la mère.... : Marie est donc bienheureuse parce qu'elle a entendu et gardé la Parole de Dieu. Son âme a gardé la Vérité, plus que son sein n’a gardé la Chair de Jésus. Sainte Marie, heureuse Marie. »

Marie est ainsi l’image parfaite de toute vie chrétienne, l’image parfaite de la réalisation d’une vocation chrétienne. L'Église toute entière, à travers ses diverses vocations, découvre à quel point, à la suite de Marie pleine de grâce, chaque chrétien est appelé à vivre dans la fidélité aux appels de Dieu. L’Annonciation, c'est la vocation de Marie: Marie reçoit un appel de Dieu.
Comme toutes les femmes de son temps, Marie attendait le Sauveur promis par Yahvé, et rien dans son cœur ne faisait obstacle à l’accueil de la volonté de Dieu dans sa vie. Le ciel à Nazareth lui révéla ce qu’elle était, ce qu’elle a toujours été au plus intime de son être : « Comblée de grâce, le Seigneur est avec toi » Le ciel vient lui annoncer quel est le sens plénier de son existence : donner Dieu au monde, le faire connaître, le faire aimer à travers Jésus qu’elle va enfanter. Cette vocation de Marie annonce celle de l’Église, celle de tous les membres de l’Église.
 
Nous avons à prendre conscience de ce que nous sommes pour Dieu depuis notre baptême : ses enfants bien aimés. Prendre conscience de notre baptême, et vivre aussi de telle manière que notre vie, nos engagements, nos comportements, tout notre agir donne Dieu au monde. Révéler le visage de Dieu au monde tel qu’il se manifeste en Jésus Christ. Faire aimer Dieu à travers Jésus, le faire aimer à travers notre vie.
Chaque chrétien, chaque chrétienne, depuis son baptême, a aussi dans son histoire sa propre annonciation. En célébrant l’Annonciation, nous sommes invités à nous remettre en face de notre vocation chrétienne.
 
Marie, Mère des Chrétiens, Mère de l’Église, nous invite à la suivre sur ce chemin de foi qu’est notre vie chrétienne. Entendre et répondre! La parole de Dieu et notre parole!  Dieu croit en nous, et nous croyons en Dieu!
Une seule question : « Comment cela se fera-t-il ? »
L’Église, et chacun d’entre nous, se retrouvent bien dans cette question : « Oui, comment cela se fera-t-il ? » Comment vais-je répondre à ma vocation ? Celle que Dieu me propose, et qui a commencé au jour de mon baptême, « Comment cela se fera-t-il ? »
Comment témoigner de l’Évangile à travers des engagements ? Des engagements humains, à travers ma vie familiale, ma vie conjugale, à travers ma vie de célibataire, ma vie d’homme, de femme consacrée à Dieu, à travers ma vie de prêtre, de diacre, d’évêque ? Comment cela se fera-t-il ? Au milieu de tant de changements, de mutations, de bouleversements, de crises. Nous voudrions bien des réponses toutes faites, des sécurités, des consignes nettes et précises, qui nous rassureraient et nous donneraient bonne conscience. Au fond, nous voudrions ne pas avoir à nous poser de question, parce qu'il n'est pas facile d'accepter la remise en question, la recherche, l’inquiétude : en un mot, l’épreuve de la foi.

C’est sur la vitalité de notre baptême que peuvent naître des vocations spécifiques, et nous sommes responsables les uns les autres de la vocation de chacun.

Prier pour les vocations ne suffit pas! Il faut les éveiller! Si Marie a eu son Annonciation, c est qu'elle a été amenée à se poser "des questions"! Et surtout la question du possible et de l'impossible! « Comment cela se fera-t-il ? »
La grande tentation, c’est de juger du possible et de l’impossible en fonction de nous et de nous seuls.
Marie ne se considère pas elle-même, mais Dieu: Dieu, à qui rien n’est impossible. « Rien n’est impossible à Dieu ». Alors tout en sachant que nous aurons, jour après jour, à inventer notre route pour faire la volonté de Dieu, nous devons nous offrir à Dieu, sans rien demander de plus et accepter ses inimaginables propositions. Sans réclamer aucun programme, sûrs que nous ne serons jamais seuls : « Ne crains pas, l’Esprit Saint viendra sur toi !"

Image parfaite de la fidélité dans l’espérance.

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english

How does one submit completely to the will of Another?

One day, says the Gospel, thirty years after the Annunciation, Jesus began his mission: a woman in the crowd who listened, exclaimed: "Blessed is the womb that bore you. "Himself replied," Blessed rather are those who hear the word of God and keep it. '

In one of his homilies about Mary Augustine begins by asking the question of faith: "Hasn't Mary done the Father's will? She believed by faith, she bore by faith, she was chosen to bear the Redeemer, she was created in Christ before Christ was created in her! "! And surprisingly Augustine concludes:" Mary did the will of the Father and therefore it is more important for her to have been a disciple of Jesus than his mother .... : Mary is blessed because she has heard and kept the word of God. Her soul has kept the truth more than her breast has kept the Flesh of Jesus. Mary, happy Mary. '

Mary is thus the perfect image of the whole Christian life, the perfect image of the realization of a Christian vocation. The whole Church, through its various vocations, discovers how, after Mary, full of grace, every Christian is called to live in fidelity to God's call. The Annunciation is the vocation of Mary : Mary gets a call from God.
Like all women of her time, Mary was waiting for the Savior promised by Yahweh,, and nothing in her heart was an impediment to the acceptance of the will of God in her life. The sky of Nazareth revealed to her what she was, what she has always been the most intimate of her being "full of grace, the Lord is with you" The sky just tells her what is the full meaning of her existence : give God to the world, make him known, loved through Jesus whom she will give birth to. This vocation of Mary announces that the Church, that of all members of the Church.
  

We have to realize what we mean for God since our baptism: his beloved children. Become aware of our baptism, and also live so that our lives, our commitments, our behaviors, our actions give God to the world. Reveal the face of God to the world as manifested in Jesus Christ. Make God be loved through Jesus, through our lives.
Every Christian, since his/her baptism, has also in his/her own history his/her own "annunciation". Celebrating the Annunciation, we are invited to be confronted with our Christian vocation.
 
Mary, Mother of Christians, Mother of the Church invites us to follow him on this journey of faith which is our Christian life. Hear and respond! God's word and our word! God believes in us, and we believe in God!
One question: "How can this be? '
The Church, and each of us will find ourselves much in this question: "Yes, how can this be? "How will I match with my vocation, that God offers me, and that began the day of my baptism, "How can this be ? '
How to witness to the Gospel through commitments? Human commitments, through my family, my marriage, through my single life, my life as a man, a woman devoted to God, through my life as a priest, deacon, bishop? How can this be? In the midst of so many changes, upheavals, crises. We would like any ready answers, safeties, neat and clear instructions to reassure us and give us good conscience. Basically, we would like to ask ourselves no question, because it is not easy to accept the challenge, research concern: in a word, the test of faith.

It is from the vitality of our baptism that may arise specific vocations, and we are responsible for each other in the vocation of each of us.

Pray for vocations is not enough! We must awaken them! If Mary had her Annunciation, is that she has been led to ask "questions"! And especially the question of the possible and the impossible! "How can this be? '
The great temptation is to judge the possible and the impossible only in our terms.
Mary does not consider herself, but God: God, to whom nothing is impossible. "Nothing is impossible with God." So knowing that we have, day after day, to invent our way to do the will of God, we offer ourselves to God, asking nothing more and accept his unimaginable proposals. Without claiming any program, being sure that we will never be alone: "Fear not, the Holy Spirit will come upon you!"

Perfect image of fidelity in hope.

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deutsch

Wie vollständig dem Willen eines Anderen zu unterwerfen?

Eines Tages, sagt das Evangelium, 30 Jahre nach der Verkündigung, begann Jesus seine Mission: eine Frau hörte in der Menge, und  rief: "Selig ist der Leib, der dich getragen hat. " Er selbst antwortete:" Selig sind vielmehr die, die das Wort Gottes hören und es befolgen. "

In einer seiner Predigten über Maria, beginnt Augustin mit der Frage des Glaubens: "Hat nicht Maria den Willen des Vaters getan?  Sie glaubte durch den Glauben, sie konzipierte durch den Glauben, sie wurde gewählt, damit Jesus durch sie geschaffen werde; sie wurde in Christus geschaffen, bevor Christus in ihr geschaffen wurde!
"Und überraschend Augustine zu dem Schluss:" Maria hat den Willen des Vaters getan und daher ist es wichtiger für sie, ein Jünger Jesu als seine Mutter gewesen zu sein.... : Maria ist selig, weil sie gehört hat, und hielt das Wort Gottes. Seine Seele hat die Wahrheit gehalten, mehr als ihr Brust das Fleisch Jesu verwahrt hat. Maria, glückliche Maria. "

Maria ist damit das perfekte Bild des ganzen christlichen Lebens, das perfekte Bild der Realisierung einer christlichen Berufung. Die ganze Kirche, durch seine verschiedenen Berufungen, entdeckt, wie, nach Maria, voll der Gnade, jeder Christ aufgerufen ist, in der Treue zu Gottes Ruf zu leben. Die Verkündigung ist die Berufung von Maria. Mary bekommt einen Anruf von Gott.
Wie alle Frauen ihrer Zeit wartete Maria den von Jahwe versprochene Erlöser, und nichts in seinem Herzen war ein Hindernis für die Annahme des Willens Gottes in seinem Leben. Der Himmel in Nazareth offenbarte ihr, wer sie war, wer sie schon immer war im seinen intimsten Wesen : "voll der Gnade, der Herr ist mit dir". Der Himmel sag ihr, was der volle Sinn seiner Existenz war: Gott der Welt geben, ihn bekannt und durch Jesus, den sie zu gebären war, geliebt machen. Diese Berufung von Maria kündigt die Berufung  der Kirche und aller Mitglieder der Kirche an.
 
Wir müssen erkennen, was wir seit unserer Taufe für Gott sind: seine geliebten Kinder. Bewusst unserer Taufe werden, und auch so konsequent leben, dass unser Leben, unsere Verpflichtungen, unser Verhalten, unsere Handlungen ... der Welt Gott gibt. In der Welt offenbaren das Antlitz Gottes, so wie er sich in Jesus Christus manifestiert. Gott durch Jesus und durch unser Leben geliebt machen.
Jeder Christ hat seit seiner Taufe auch in seiner eigenen Geschichte eine Verkündigung. Mit der Feier der Verkündigung sind wir eingeladen, uns mit unserer christlichen Berufung zu konfrontieren.

Maria, die Mutter der Christen, die Mutter der Kirche lädt uns auf diesem Weg des Glaubens unseres christlichen Lebens ihr zu folgen. Hören und zu antworten! Gottes Wort und unser Wort! Gott glaubt an uns, und wir glauben an Gott!
Eine Frage: "Wie kann das sein? "
Die Kirche, und jeder von uns wird sich viel in dieser Frage wiederfinden: "Ja, wie kann das sein? "Wie werde ich meine Berufung treffen? Diejenige, die mir Gott bietet und am Tag meiner Taufe begann: "Wie kann das sein? "
Wie kommt man zum Evangelium durch Engagements zu bezeugen? Menschliche Verpflichtungen durch mein Familienleben, meine Ehe, durch mein Ledigsein, durch mein Leben als Mann oder Frau gewidmet zu Gott, durch mein Leben als Priester, Diakon, Bischof? Wie kann das sein? Mitten in so viel Veränderungen, Mutationen, Umbrüchen, Krisen. Wir möchten schon parate Antworten,  Sicherheiten, knackige Anweisungen, um uns zu beruhigen und gutes Gewissen geben. Grundsätzlich würden wir nicht uns Fragen stellen, weil es nicht einfach ist, die Herausforderung, Forschung, Unruhigkeit annehmen: in einem Wort, die Prüfung des Glaubens.


Es ist auf der Basis der Vitalität unserer Taufe, dass bestimmte Berufen auftreten können, und wir sind verantwortlich für jeden anderen in der Berufung eines jeden.

Beten für die Berufungen ist nicht genug! Wir müssen sie aufwachen! Wenn Maria ihre Verkündigung hatte, ist es dass sie geführt wurde, sich "Fragen" zu stellen! Und vor allem die Frage nach dem Möglichen und dem Unmöglichen! "Wie kann das sein? "
Die große Versuchung besteht darin, das Mögliche und das Unmögliche in Bezug auf uns zu richten und uns allein.
Maria verhält sich nicht als Selbstzweck, sondern Gott: Gott, dem nichts unmöglich ist. "Nichts ist unmöglich mit Gott." So wissend, dass wir Tag für Tag, um unseren Weg, den Willen Gottes zu tun erfinden, bieten wir uns selber an Gott, fragen nichts mehr und akzeptieren seine unvorstellbaren Vorschläge. Ohne Anspruch auf ein beliebiges Programm, stellen wir sicher, dass wir nie allein sein: "Fürchte dich nicht, wird der Heilige Geist wird auf dich kommen!"

Vollkommenes Bild der Treue in der Hoffnung.

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italiano

Come sottomettersi completamente alla volontà di un Altro?

Un giorno, dice il Vangelo, trent'anni dopo l'Annunciazione, Gesù iniziò la sua missione: una donna tra la folla che ascoltava, esclamò: "Beato il grembo che ti ha portato. " Gesu rispose:" Beati piuttosto coloro che ascoltano la parola di Dio e la osservano. '

In uno dei suoi sermoni su Maria, Agostino comincia con la domanda della fede: « Maria non ha fatto la volontà del Padre? Ella ha creduto per la fede, ha concepito per la fede, è stata scelta per che il saluto nasce per lei, è stata creata in Cristo prima di Cristo è stato generato in lei! "E sorprendentemente Agostino conclude:" Maria ha compiuto la volontà del Padre, e quindi è più importante per lei essere stato un discepolo di Gesù piu tosto di essere stata sua madre .... : Maria è beata perché ha sentito e ha mantenuto la parola di Dio. La sua anima ha mantenuto la verità più che il suo seno ha mantenuto la carne di Gesù. Maria, felice Maria. '

Maria è dunque l'immagine perfetta di tutta la vita cristiana, l'immagine perfetta della realizzazione di una vocazione cristiana. Tutta la Chiesa, attraverso le sue diverse vocazioni, scopre come, dopo Maria, piena di grazia, ogni cristiano è chiamato a vivere nella fedeltà alla chiamata di Dio.

L'Annunciazione è la vocazione di Maria Maria riceve una chiamata da parte di Dio.
Come tutte le donne del suo tempo, Maria aspettava el Salvatore promesso dal Signore, e nulla nel suo cuore era ostacolo per l'accettazione della volontà di Dio nella sua vita. Il cielo di Nazaret ha rivelato chi lei era, chi è sempre stata nel più intimo del suo essere "piena di grazia, il Signore è con te". Il cielo annuncia a lei qual è il senso pieno della sua esistenza : dar Dio al mondo, farlo conoscere e amare per mezzo di Gesù che lei partorirà. Questa vocazione di Maria annuncia quella della Chiesa, quella dei tutti i membri della Chiesa.
 
Dobbiamo renderci conto chi siamo per Dio dal battesimo: i suoi amati figli. La consapevolezza del nostro battesimo! Ma anche vivere in modo che la nostra vita, i nostri impegni, i nostri comportamenti, le nostre azioni: che tutto questo sia un  dono di  Dio al mondo. Rivelare il volto di Dio al mondo, come si ha manifestato in Gesù Cristo. Dio essere amato per mezzo di Gesù, e attraverso la nostra vita.
Ogni cristiana, ogni cristiano, dal suo battesimo, ha anche nella sua soria sua propria annunciazione. Celebrando l'Annunciazione, siamo invitati a confrontarci con nostra vocazione cristiana.
 
Maria, Madre dei cristiani, Madre della Chiesa, ci invita a seguirla in questo cammino di fede della la nostra vita cristiana. Ascoltare e rispondere! La parola di Dio e la nostra parola! Dio crede in noi, e noi crediamo in Dio!
Una domanda: "Come può essere? '
La Chiesa, e ognuno di noi si trova molto in questa domanda: "Sì, come può questo essere? "Come faccio a incontrare la mia vocazione? Che Dio mi offre, e ha iniziato il giorno del mio battesimo, "Come può essere? '
Come a testimoniare il Vangelo attraverso impegni? Impegni umani, attraverso la mia famiglia, il mio matrimonio, attraverso la mia vita da single, la mia vita di uomo, di donna dedicata a Dio, attraverso la mia vita di sacerdote, diacono, vescovo? Come può essere? In mezzo a così grandi cambiamenti, mutazioni, sconvolgimenti, crisi. Vorremmo delle risposte stereotipe, sicurezze, istruzioni nitide, per rassicurarci e darci la buona coscienza. In sostanza, non avremmo a porci la domanda, perché non è facile accettare la problematizazione, la ricerca, l'inquietudine : in una parola, la prova della fede.

E è della vitalità del nostro battesimo che possono derivare specifiche vocazioni, e siamo responsabili per l'altro nella vocazione di ciascuno.

Pregare per le vocazioni non è sufficiente! Dobbiamo le risvegliare! Se Maria ha avuto la sua Annunciazione, c è che è stata portata a fare "domande"! E soprattutto la questione del possibile e l'impossibile! "Come può essere? '
La grande tentazione è quella di giudicare il possibile e l'impossibile in termini di noi e noi soli.
Maria non si considera se stessa, ma Dio: Dio, a chi nulla è impossibile. "Nulla è impossibile a Dio". Quindi, sapendo di avere, giorno dopo giorno, a inventare il nostro modo di fare la volontà di Dio, noi ci offriamo a Dio, chiedendo niente di più e accettando le sue proposte inimmaginabile. Senza pretendere qualsiasi programma, convinti che non saremo mai soli: "Non temere, lo Spirito Santo scenderà su di te!"

Immagine perfetta di fedeltà nella speranza.

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espanol

¿Cómo entregarse completamente a la voluntad de un otro?

Un día, dice el Evangelio, treinta años después de la Anunciación, Jesús comenzó su misión: una mujer en la multitud que escuchaba, exclamó: "¡Dichoso el seno que te llevó. "Él respondió:" Dichosos más bien los que oyen la palabra de Dios y la guardan. '

En uno de sus sermones sobre María, Agustín comienza con la pregunta de la fe: "¿Es que María no hizo la voluntad del Padre? Se cree por la fe, concibió por la fe, fue elegida a nace en ella la salvación del mundo, fue creada en Cristo antes de que Cristo fue generado en ella! "Y sorprendentemente Agustín concluye:" María hizo la voluntad del Padre, y por lo tanto es más importante para ella que fue un discípulo de Jesús, que por haber sido su madre .... : María es bienaventurada porque ha escuchado y guardado la palabra de Dios. Su alma ha guardado la verdad, más que su mama se ha mantenido la carne de Jesús. María, feliz María. '

María es, pues, la imagen perfecta de la vida cristiana, la imagen perfecta de la realización de la vocación cristiana. Toda la Iglesia, a través de sus diferentes vocaciones, descubre cómo, después de María, "llena eres de gracia", todo cristiano está llamado a vivir en fidelidad al llamado de Dios. La Anunciación es la vocación de María : María recibe una llamada de Dios.
Como todas las mujeres de su tiempo, María esperaba al Salvador prometido por Yahvé, y nada en su corazón fue impedimento para la aceptación de la voluntad de Dios en su vida. El cielo de Nazaret  le reveló lo que ella era, lo que siempre ella ha sido en el más íntimo de su ser : "llena de gracia, el Señor está contigo" El cielo sólo le dice cuál es el sentido pleno de su existencia : Dar Dios al mundo, que sea conocido y amado por Jesús que ella va a dar a luz. Esta vocación de María anuncia la vocación de la Iglesia y de todos los miembros de la Iglesia.
 
Tenemos que darnos cuenta de lo que somos por Dios desde nuestro bautismo: sus amados hijas y hijos. La conciencia de nuestro bautismo, y también vivir de tal manera que nuestras vidas, nuestros compromisos, nuestros comportamientos, nuestras acciones dan Dios al mundo. Revelar el rostro de Dios al mundo, manifestado en Jesucristo. Amar a Dios a través de Jesús, y a través de nuestras vidas.
Toda cristiana, todo cristiano, desde su bautismo, ha una Anunciación en su propia historia. La celebración de la Anunciación se nos invita a enfrentar nuestra vocación cristiana.

María, Madre de los cristianos, Madre de la Iglesia nos invita a seguirla en este camino de fe de nuestra vida cristiana. Escuchar y responder! Palabra de Dios y nuestra palabra! Dios cree en nosotros, y nosotros creemos en Dios!
Una pregunta: "¿Cómo puede ser? '
La Iglesia, y cada uno de nosotros va a encontrar mucho en esta pregunta: "Sí, ¿cómo puede ser? "¿Cómo voy a conocer a mi vocación? Que Dios me ofrece, y comenzó el día de mi bautismo, "¿Cómo puede ser? '
Cómo testimoniar el Evangelio a través de compromisos? Compromisos humanos, a través de mi familia, mi matrimonio, a través de mi vida de soltera, mi vida como un hombre, una mujer dedicada a Dios a través de mi vida como sacerdote, diácono, obispo? ¿Cómo puede ser? En medio de tan grandes cambios, mutaciones, convulsiones, crisis. Nos gustaría que las respuestas formuladas, dispositivos de seguridad, instrucciones claras, para tranquilizarnos y darnos buena conciencia. Básicamente, no nos tenemos que hacer la pregunta, porque no es fácil aceptar el reto, la preocupación y la investigación: en una palabra, la prueba de la fe.

Es la vitalidad de nuestro bautismo que pudieran derivarse de las vocaciones específicas, y somos responsables unos de otros en la vocación de cada uno.

Orar por las vocaciones no es suficiente! Hay que despertar! Si María tuvo su Anunciación, es que se ha llevado a hacer "preguntas"! Y sobre todo la cuestión de lo posible y lo imposible! "¿Cómo puede ser? '
La gran tentación es juzgar lo posible y lo imposible en términos de nosotros y sólo nosotros.
María no se considera a se misma, sino a Dios: Dios, para quien nada es imposible. "Nada es imposible para Dios." Así que sabiendo que tenemos, día tras día, que inventar nuestra forma de hacer la voluntad de Dios, nos ofrecemos a Dios, pidiéndole nada más y aceptar sus propuestas inimaginable. Sin pretender cualquier programa, seguros de que nunca estaremos solos: "No temas, el Espíritu Santo vendrá sobre ti!"

Imagen perfecta de fidelidad en la esperanza


dimanche 17 mars 2013

Le secret de Joseph



19 Mardi mars
Saint Joseph Artisan...

Le secret de Joseph

Cette fête - toute récente -, date de 1955 : elle n’exalte pas une idée, celle du travail et des travailleurs, mais une personne, Joseph, présenté comme modèle aux chrétiens - les sœurs et frères du Christ -,  pour protéger leur travail à offrir au monde chaque matin. Joseph, un homme du devoir d’état qui plait à Dieu, et qui, en 'nourrissant' l'enfant Jésus, fait régner le Christ concrètement dans notre vie : hier, aujourd'hui et demain.



L’horizon de St Joseph, c’est son atelier où il travaille le bois, c’est sa maison où demeurent Marie et Jésus: sa vie quotidienne voisine avec le mystère - en croissance -, du salut et de la rédemption. L’Esprit de la maison de Joseph est l’esprit même des béatitudes que son 'fils' annoncera plus tard.
Cette maison est comme un jardin exquis, fermé à l'extravagance et aux apparences : « hortus conclusus »: un lieu privilégié où l’ "extraordinaire du quotidien" n’est pas fait pour  "la vue" mais pour "la vision'". Non à voir mais à méditer.
Joseph est le chef de cette famille de Nazareth. Il en assure l'unité de pensées, l'unité de volontés, et la communication de mutuelles affections: en cela Joseph est l’objet commun de l’amour de Jésus et de Marie.

Joseph vit dans le monde, il travaille, reçoit ses clients, livre ses commandes. Il vit pourtant hors du monde et du bruit, dans le silence d'une intériorité qu'il ne comprend pas toujours, mais qu' "il sait et sent" être ce pour quoi il est là! Il gagne la vie du Sauveur en gagnant sa vie propre. Il nourrit Celui qui se révèlera "la seule Vraie Nourriture  venue du ciel". Il protège Celle qui nous protège tous.  Il serre contre lui, sur son cœur, l’ "Enfant" qui vient faire toutes choses nouvelles; il reçoit chaque jour le sourire radieux de "Notre Dame".

Joseph est l'homme paradoxal :
- il n’est pas père et il est vraiment le modèle de tous les pères ;
- il n’est pas époux et il est vraiment le modèle de tous les époux.
C'est en plénitude selon l’Esprit que tout se passe dans cette maison où le Verbe se fait chair. Et c'est selon l’Esprit vivifiant de Dieu que Joseph est "vraiment" l’époux de Marie et "vraiment" le père de Jésus. Il l'est vraiment et il l'est en vérité, car c'est dans sa maison qu'habite(nt) en un seul fils d'homme, le chemin, la vérité et la vie qui nous mènent avec lui tous à Dieu LE PERE!

Joseph, quel est ton secret?
Dis-nous le fruit de ton silence!
Donne-nous la force de ton attachement à Jésus notre frère et à Marie notre Mère,
Toi, Père de la Trinité Terrestre.

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english

This festival - very recent - in 1955: it does not exalt one idea, that of labor and workers, but a person, Joseph, presented as a model for Christians - the brothers and sisters of Christ - to protect their work to offer the world each morning. Joseph, a man of duty  who pleases God, and who, 'feeding' the child Jesus Christ actually did reign in our lives: yesterday, today, tomorrow.

The skyline of St Joseph is the workshop where he works in wood, this is still his house where Mary and Jesus: his life close to the mystery - in growth - of salvation and redemption. The Spirit of the house of Joseph is the spirit of the beatitudes that his 'son' announce later.
This house is like an exquisite garden, closed to the extravagance and appearances: "hortus conclusus", a privileged place where the "extraordinary of everyday" is not done to "the view" but for "vision" . Not to see but to meditate.
Joseph is the head of this family of Nazareth. It ensures unity of thought, unity of wills, and the communication of mutual affections in this Joseph is the common object of the love of Jesus and Mary.

Joseph lives in the world, he works, welcomes its guests, books orders. He nevertheless lives out of the world and out of noise in the silence of an interiority that he does not always understand, but that "he knows and feels" to be why he is there! He earns the Savior's life earning his own. He nourishes one who will prove the "only Real Food from heaven." He protects one who protects us all. He squeezes against him upon his heart, the "child" who is making all things new, and he daily receives the radiant smile of "Notre Dame".

Joseph is the man paradoxical :
- he is no father and he really is the model for all fathers;
- He is not married and he is really the model for all husbands.
It is in fullness of the Spirit that everything happens in this house where the Word is being made flesh. And this is according to the quickening Spirit of God that Joseph is "really" the husband of Mary and "really" the father of Jesus. He really is and he is in truth, because it is in his house that inhabit(s) in the one son of man, the way, the truth and the life that ​​lead us with him all to God the FATHER!

Joseph, what is your secret?
Tell us the fruit of your silence!
Give us the strength of your commitment to our brother Jesus and Mary our Mother,
You, Father of the earthly Trinity.

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deutsch

Dieses Fest - sehr junges - stammt aus dem Jahre 1955: es erhebt nicht eine Idee, die der Arbeit und Arbeiter, sondern eine Person, Joseph, als Vorbild für Christen vorgestellt - die Brüder und Schwestern Christi -, um ihre Arbeit zu schützen und der Welt zu bieten jeden Morgen. Joseph, ein Mann der Pflicht, der Gott gefällt, und der "füttert" das Kind Jesus Christus indem er tatsächlich seine Herrschaft in unserem Leben setzt: gestern, heute, morgen st.

Der Horizont von Joseph ist die Werkstatt, wo er arbeitet in Holz, ist noch sein Haus, wo Maria und Jesus weilen: sein tägliches Leben in der Nähe des Geheimnisses - in Wachstum - der Errettung und Erlösung. Der Geist des Hauses Joseph ist der Geist der Seligpreisungen, die sein "Sohn" später bekannt geben.
Dieses Haus ist wie ein exquisiter Garten, geschlossen zu Extravaganz und Auftritten: "hortus conclusus", ein privilegierter Ort, wo der "außergewöhnlicher Alltag" nicht auf "der Ansicht" getan, aber für "Vision" . Nicht zu sehen, aber um zu meditieren.
Joseph ist der Kopf dieser Familie von Nazareth. Es sorgt Einheit von Denken, Einheit des Willens und die Kommunikation der gegenseitigen Zuneigung : in dem Joseph ist das gemeinsame Objekt der Liebe von Jesus und Maria.

Joseph lebt in der Welt, er "funktioniert", begrüßt seine Gäste, honoriert seine Bestellungen. Nichtsdestoweniger lebt er außerhalb der Welt und des Lärmes in der Stille einer Innerlichkeit, die nicht immer verstehen, aber die "er weiß und fühlt" zu sein, wo für er da ist! Er verdient das Leben des Erretters idem er sein eigenes Leben verdient. Es nährt denjenigen, der beweisen wird "nur Real Food vom Himmel." Er schützt einen, der uns alle schützt. Er drückt gegen ihn auf sein Herz, das "Kind", das "macht alles neu", und er täglich erhält das strahlende Lächeln von "Notre Dame".

Joseph ist der paradoxe Mann/Menschen:
- er ist kein Vater, und er ist wirklich das Vorbild für alle Väter;
- Er ist nicht verheiratet, und er ist wirklich das Vorbild für alle Männer.
Es ist in der Fülle des Geistes, dass alles in diesem Haus geschieh, wo das Wort ist Fleisch geworden. Und dies ist nach dem belebenden Geist Gottes, dass Joseph "wirklich" der Ehemann von Maria und "wirklich" der Vater von Jesus. Er ist es wirklich, und es ist es in Wahrheit, weil sein Haus bewohnt ist bei einem Menschensohn, der der Weg, die Wahrheit und das Leben ist und der uns alle mit ihm zu Gott dem Vater führt!

Joseph, was ist Dein Geheimnis?
Sag uns die Früchte Deiner Stille!
Gib uns die Kraft deines Engagements für unseren Bruder Jesus und Maria, unsere Mutter,
Du, Vater der Dreifaltigkeit der Erde!

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italiano

Questa festa - molto recente - fue creata nel 1955: essa non esalta una sola idea, quella del lavoro e dei lavoratori, ma una persona, Giuseppe, presentato come un modello per i cristiani - i fratelli e le sorelle di Cristo - per proteggere il loro lavoro da offrire al mondo ogni mattina. Giuseppe, un uomo di dovere che piace a Dio, e che, 'nutrire' il bambino Gesù Cristo in realtà ha fatto regnare nella nostra vita: ieri, oggi, domani.

Lo skyline di Giuseppe è il laboratorio dove lavora in legno, è ancora la sua casa, dove Maria e Gesù: la sua vita vicino al mistero - in crescita - di salvezza e di redenzione. Lo spirito della casa di Giuseppe è lo spirito delle beatitudini che il suo 'figlio' annunciare piu tarde.

Questa casa è come un delizioso giardino, chiuso al stravaganza e apparenze: "hortus conclusus", un luogo privilegiato in cui lo "straordinario di tutti i giorni" non è fatto per "la vista", ma per " la visione" . Non per vedere, ma a meditare.
Giuseppe è il capo di questa famiglia di Nazaret. Assicura unità di pensiero, unità di volontà, e la comunicazione degli affetti reciproci : in questo Giuseppe è l'oggetto comune dell'amore di Gesù e di Maria.

Joseph vive nel mondo, funziona, accoglie i suoi ospiti, fa degli affari. Vive tuttavia fuori del mondo e del rumore nel silenzio di una interiorità che non sempre comprende, ma che "sa e si sente" di essere quello che è cio per lui sta qui! Si guadagna da vivere per suo Salvatore e sua propria vita. Nutre uno che si rivelerà il "solo Reale Cibo dal cielo." Protegge colui che protegge tutti noi. Egli stringe contro di lui sul suo cuore, il "bambino" che sta facendo nuove tutte le cose, e riceve ogni giorno il sorriso radioso di "Notre Dame".

Giuseppe è l'uomo paradossale:
- Non c'è nessun padre e lui è davvero il modello per tutti i padri;
- Lui non è sposato ed è davvero il modello per tutti i mariti.
E in pienezza secundo lo Spirito che tutto accade in questa casa dove il Verbo fatto carne. E questo è secondo lo Spirito vivificante di Dio che Giuseppe è "realmente" il marito di Maria e "veramente" il padre di Gesù. E 'davvero ed è in verità, perché è nella sua casa que abita(no) in un figlio di uomo, la via, la verità e la vita che ci inducono tutti con lui a Dio PADRE!

Giuseppe, qual è il tuo segreto?
Condividi con noi il frutto del tuo silenzio!
Dacci la forza del tuo impegno per Gesù, nostro fratello e Maria nostra Madre,
Tu, Padre della Trinità terena.

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espanol

Este festival - muy reciente - fue creado en 1955: que no exaltan una idea, la del trabajo y los trabajadores, sino una persona, José, presentado como un modelo para los cristianos - los hermanos y hermanas de Cristo - para proteger su trabajo y ofrecer al mundo todas las mañanas. José, un hombre de servicio que agrada a Dios, y que, "alimentación" del niño Jesús Cristo realmente reinaba en nuestras vidas: ayer, hoy, mañana .

El horizonte de José es el taller donde trabaja en madera, y su casa donde María y Jesús: su vida cerca del misterio - en crecimiento - de la salvación y la redención. El Espíritu de la casa de José es el espíritu de las bienaventuranzas que su "hijo" anunciar más tarde.

Esta casa es como un exquisito jardín, cerca de la extravagancia y de las apariencias: "hortus conclusus" un lugar privilegiado en el que el "extraordinario de todos los días" no se hace "a la vista", sino de "visión" . No para ver sino meditar.
José es el jefe de esta familia de Nazaret. Se asegura la unidad de pensamiento, la unidad de voluntades, y la comunicación de los afectos mutuos: en esto José es el objetivo común del amor de Jesús y de María.

José vive en el mundo, funciona, da la bienvenida a sus huéspedes, hace los negocios. Él vive sin embardo fuera de esto mundo y del ruido en el silencio de una interioridad que no siempre entiende, pero que "él sabe y se siente" ser para lo que es! Gana la vida del Salvador ganando su propia vida. Nutre el que probará la "única comida real del cielo." Protege a alguien que nos protege a todos. Se aprieta contra él en su corazón, el "niño" que hace nuevas todas las cosas, y él recibe diariamente la sonrisa radiante de "Notre Dame".

José es el hombre paradójico:
- No está un padre y él realmente es el modelo para todos los padres;
- No está casado y es realmente el modelo para todos los maridos.
Es en plenitud del Espíritu que todo lo que pasa en esta casa, donde el Verbo hecho carne. Y esto es según el Espíritu vivificador de Dios que José es "realmente" el esposo de María y "realmente" el padre de Jesús. Lo que realmente es, y es en verdad,

porque está en su casa que habitan  en un hijo de hombre, el camino, la verdad y la vida que llevamos nos y todos a Dios PADRE!

José, ¿cuál es tu secreto?
Díganos el fruto de tu silencio!
Danos la fuerza de tu compromiso con nuestro hermano Jesús y María, nuestra Madre,
Tú, Padre de la Trinidad terrestre!

lundi 11 mars 2013

Métanoia



17 mars
5e dim. du Carême

Métanoia

Is 43, 16-21, Ps 125, Ph 3, 8-14, Jn 8,1-11.


Sommes-nous engagés sur le chemin de la conversion?... Cet appel nous concerne tous dans la mesure où nous portons des jugements sur les autres... Nous sommes enfermés dans la rigidité de nos principes alors que Jésus n'exprime jamais que miséricorde et patience. Il n'est jamais trop tard...
Que font les Juifs pendant leur exil à Babylone? Ils rêvent de leur passé glorieux! Mais un Prophète les invite à se tourner vers l'avenir: bientôt, Dieu réalisera un nouvel exode, il fera revenir son peuple dans son pays, à travers le désert. Mais la condition de ce retour sera une conversion morale...  Alors ceux qui ont semé dans les larmes pourront vraiment moissonner en chantant...
Quant à Paul, bouleversé par la découverte de Jésus, il ne considère les avantages de sa vie antérieure que comme de la balayure... Il avait cru pouvoir se prévaloir de la Loi pour se donner bonne conscience devant Dieu; mais il découvre sa misère et il  reconnaît ce qu'était la Miséricorde divine. Il  perçoit désormais ce qu'est la véritable relation au Dieu d'amour : ne plus vivre pour lui-même, mais pour le Christ. Ce sera sa nouvelle dynamique... 


Le passé est "passé"!

Aujourd'hui, les Pharisiens amènent à Jésus une femme surprise en adultère pour qu'Il la juge... Les Pharisiens ne désarment jamais: cette femme, ils s'en servent comme d'un piège... Si Jésus condamne selon la Loi de Moïse - qui est devenue caduque et que plus personne n'observe -, il passera pour un homme dur et intransigeant... S'il ne la condamne pas, il sera facile de dire qu'Il approuve cette femme et qu'Il n'observe donc pas la Loi de Moïse.

Mais ce qu'ils ne savent pas encore, c'est que Jésus pénètre notre "mystère" mieux que nous...
(Ps 139) « Tu me scrutes et me connais, Seigneur, tu perces de loin, mes pensées, mes voies te sont toutes familières. "

Dieu connaît tout de nous. Même, Il nous connaît mieux que nous pouvons nous connaître nous-mêmes. Jésus a vite percé ces cœurs de Pharisiens qu'Il a appelés : «Sépulcres blanchis »... Il les invite à détourner leurs regards haineux vers leur propre intérieur... C'est pourquoi, Il se met à écrire sur le sol avec son doigt. Qu'a-t-il écrit ? l'Écriture n'en dit rien... si ce n'est que peu à peu ils se retirent en commençant par les plus âgés... Parce que, avant de condamner, il est bon de réviser sa propre vie...
 
Pointer l'index vers les autres, c'est pointer les trois autres doigts vers soi-même. Jésus nous dit : « Moi, je ne juge personne ». (Jn 8, 15) Dans la mentalité juive, le mot "juger" équivalait au mot "condamner"... Et Jésus est venu pour sauver... et chercher toujours le bon côté de toutes choses... "Si dans une action, il y a cent faces, il y en a au moins UNE qui est bonne".(Saint François de Sales).

Ainsi Jésus ne condamne pas, mais invite à un changement de vie. Il a vite saisi le piège qui lui était tendu. Il s'en sert en obligeant les accusateurs à jeter un regard sur leur vie personnelle : « Que celui qui est sans péché lui jette la première pierre! ». Et ils s'en vont tous. Et Jésus : « Va, et ne pèche plus ! » : c'est cela  qui est omis par ceux qui invoquent la Miséricorde divine pour se disculper...

L'amour est-il un puissant soutien contre le mal?

Cette femme - entre les regards haineux des Pharisiens et le Regard miséricordieux de Jésus -, ne sait plus quelle attitude prendre. Pourquoi Jésus trace-t-il des signes sur la terre... Lesquels ?... Tout est symbolique chez les orientaux et les Pharisiens qui connaissaient bien les Écritures ont pu se rappeler ce passage de Jérémie : « Ceux qui s'éloignent de MOI seront inscrits sur la terre. » Peut-être écrivait-il leur nom en commençant par les plus âgés ?... Peut-être chacun a-t-il pu voir la liste de ses propres péchés ?... Ce qui est certain, c'est que le nom de cette Femme accusée et condamnée dans le cœur de ces Pharisiens semble être écrit dans le cœur même de dieu... Et comme celui de Madeleine, la pécheresse, on parlera d'elle jusqu'à la fin des temps. La miséricorde de JÉSUS a purifié cette Femme...

Où et à qui pourrions-nous jeter la première pierre... ? Car si nous sommes sincères avec nous-mêmes, nous retrouvons en nous les racines de tout le mal qui court le monde... La colère seule est une racine de meurtre... Médire ou calomnier est parfois pire que assassiner... : un mot peut tuer ou faire vivre...

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english

Did we embark on the boat of conversion? ... This call for all of us to the extent we make judgments about others ... We are locked in the rigidity of our principles while Jesus expresses only mercy and patience. It is never too late ...
What do the Jews during their exile in Babylon? They dream of their glorious past! But one Prophet invited them to look to the future: soon, God will bring a new exodus, he will return to his country his people through the desert. But the condition of this return will be a moral conversion ... So those who sow in tears will reap really singing ...
As for Paul, shaken by the discovery of Jesus, he does not consider the benefits of his previous life as that of the sweepings ... He thought he could take advantage of the Law to give good conscience before God, but he discovers his misery and he recognizes what the Divine Mercy is. He sees now what the true relationship to the God of love is : no longer live for himself, but for Christ. This will be his new dynamic ...

The past is "gone"!

Today, the Pharisees bring to Jesus a woman caught in adultery to be judged ... The Pharisees did not disarm: this woman, they use her as a trap ... If Jesus condemned under the Law of Moses - which lapsed and that nobody observes - he will for a man hard and uncompromising ... If it does not condemn, it will be easy to say that he agrees with this woman, and does not observe the Law of Moses.

But what they do not yet know is that Jesus enters our "mystery" better than us ...
(Ps 139) "You have probed me and you know me, Lord, you pierce far, my thoughts, my ways are all familiar to you. '

God knows everything about us. Similarly, He knows us better than we can know ourselves. Jesus quickly pierced the hearts of the Pharisees whom He called " Whitewashed Tombs" ... He invites them to divert their attention to their own hate inside ... This is why he began to write on the ground with his finger. What did he write? Scripture says nothing ... if only they gradually withdrew, beginning with the oldest ... Because, before condemning it is good to revise his own life ...

Point the finger at others, it is the other three fingers pointing at yourself. Jesus tells us: "I do not judge anyone." (Jn 8: 15) In the Jewish mind, the word "judge" equivalent to the word "condemn" ... And Jesus came to save ... and always look on the bright side of all things ... "If in an action, there are a hundred faces, there is at least ONE good." (St. Francis de Sales).

So Jesus does not condemn, but invites a change of life. He quickly grasped the trap was set for him. He uses by requiring prosecutors to take a look at their personal lives: "Let him who is without sin cast the first stone! ". And they all go. And Jesus: "Go and no more cheating on you
! "This is what is omitted by those who invoke the Divine Mercy to exonerate ...

Is love a powerful support against evil?

This woman - between the hateful eyes of the Pharisees and Jesus' merciful look - does not know what attitude to take. Why does Jesus trail signs on the earth ... Which ones? ... Everything is symbolic in Eastern and the Pharisees who knew the Scriptures have to remember this passage from Jeremiah: "Those who depart from ME will be placed on the ground. "Maybe he wrote their names starting with the oldest? ... Maybe all could see the list of their sins? ... What is certain is that the name of the woman accused and convicted in the heart of the Pharisees seems to be written in the very heart of God ... And like the Madeleine, the sinner, we'll speak of her until the end of time. Jesus' mercy purified the Woman ...

Where and to whom shall we cast the first stone ... ? Because if we are honest with ourselves, we find in ourselves the roots of all evil that runs the world ... Anger is just one root of murder ... Gossip or slander is sometimes worse than murder ... : A word can kill or make live ...

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deutsch

Ließen wir uns auf dem Weg der Umkehr? ... Dieser Aufruf gilt für uns alle in dem Umfang wir Urteile über andere machen ... Wir sind in der Steifigkeit unserer Grundsätze gesperrt, während Jesus nur Barmherzigkeit und Geduld ausdrückt. Es ist nie zu spät ...
Was tun die Juden während ihres Exils in Babylon? Sie träumen von ihrer glorreichen Vergangenheit! Aber ein Prophet lädt sie ein, in die Zukunft zu schauen: Schon bald wird Gott einen neuen Exodus bringen, wird er in sein Land sein Volk durch die Wüste zurück. Aber der Zustand dieser Ertrag wird eine moralische Wandlung sein ... Wer also mit Tränen säen, ernten wirklich singend ...
Paulus, erschüttert durch die Entdeckung von Jesus, gewinnt die Ansicht, die Vorteile seines früheren Lebens wie der Kehricht ... Er dachte, er könnte den Vorteil des Gesetzes zur guten Gewissens vor Gott zu ergreifen, aber er entdeckt sein Elend und er erkennt, was die göttliche Barmherzigkeit ist. Er sieht jetzt die wahre Beziehung zu dem Gott der Liebe : nicht mehr für sich, sondern für Christus leben. Dies wird seine neue Dynamik sein ...

Die Vergangenheit ist "weg"!

Heute bringen die Pharisäer Jesus zum Urteil einer Frau, die beim Ehebruch gefangen... Die Pharisäer entwaffnen nie: diese Frau, nutzen sie als eine Falle ... Wenn Jesus unter dem Gesetz des Mose verurteilt - das verfiel, und das niemand bemerkt - wird er für einen harten und kompromisslosen Mensch ... Wenn nicht, wird es einfach zu sagen, dass er mit dieser Frau zustimmt, und das Gesetz des Mose nicht beobachtet.

Aber was sie noch nicht wissen, ist, dass Jesus unser "Geheimnis" besser als wir geht ...
(Ps 139) "Du hast mich sondiert und kennst mich, Herr, Du durchbohren weit meine Gedanken; meine Möglichkeiten sind Dir alle gekannt. "

Gott weiß alles über uns. Ebenso weiß er uns besser als wir uns selbst kennen. Jesus schnell durchbohrt die Herzen der Pharisäer die er "weiß getünchten Gräbern" nennt " ... Er fordert sie auf, auf sich selbst ihren eigenen aufmerksamen Hass abzulenken... Deshalb schreibt er auf dem Boden mit dem Finger. Was hat er geschrieben? Schrift sagt nichts ... wenn sie nur langsam zurück, beginnend mit dem ältesten ... Denn vor Verurteilung ist es gut, sein eigenes Leben zu überarbeiten ...

Mit dem Finger auf andere, zeigen die anderen drei Finger auf sich. Jesus sagt uns: "Ich urteile niemand." (Joh 8, 15) In der jüdischen Denkweise, entspricht das Wort "Richten" dem Wort "verurteilen" ... Und Jesus kam, um zu retten ... und immer auf der hellen Seite der Dinge sehen ... "Wenn in einer Aktion hundert Gesichter sind, gibt es wenigstens eine gute." (St. Francis de Sales).

So Jesus nicht verurteilt, sondern lädt eine Veränderung des Lebens. Er hat schnell begriffen die Falle für ihn eingerichtet. Er nutzt sie aus, indem er die Ankläger zwingt, einen Blick auf ihr persönliches Leben zu nehmen: "Wer ohne Sünde ist, werfe den ersten Stein! ". Und sie alle gehen. Und Jesus: "Geh hin und nicht mehr Betrug auf Dich! "Dies ist, was diejenigen, die auf sich die Barmherzigkeit Gottes zu entlasten rufen, weggelassen ...

Ist die Liebe kraftvolle Unterstützung gegen das Böse?

Diese Frau - zwischen den hassvollen Augen der Pharisäer und dem barmherzigen Blick Jesus - weiß nicht mehr, welche Haltung zu nehmen. Warum zieht Jesus Zeichen auf der Erde ... Welche? ... Alles ist symbolisch in Osten und die Pharisäer, die die Heilige Schrift gut kennen, mussten diese Passage aus Jeremia erinnern: "Wer von mir weichen auf dem Boden platziert werden. "Vielleicht schrieb er ihren Namen beginnend mit dem ältesten? ... Vielleicht alles, was er sehen konnte, die Liste seiner Sünden? ... Sicher ist, dass der Name der Frau, angeklagt und verurteilt im Herzen der Pharisäer, im Herzen Gottes geschrieben zu sein scheint ... Und wie der Name der Madeleine, der Sünderin, sprechen wir ihn bis zum Ende der Zeit. Die Barmherzigkeit Jesu reinigte die Frau ...

Wo und zu wem sollen wir den ersten Stein werfen ... ? Denn wenn wir ehrlich mit uns selbst sind, finden wir in uns die Wurzeln alles Übels, das die Welt läuft ... Anger ist nur eine Wurzel des Mordes ... Verleumdung ist manchmal schlimmer als Mord ... : Ein Wort kann töten oder zu leben bringen ...

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italiano

Abbiamo intrapreso la strada della conversione? ... Questa chiamata invita tutti noi nella misura in cui noi esprimere giudizi sugli altri ... Ci sono bloccati nella rigidità dei nostri principi mentre Gesù esprime solo la misericordia e la pazienza. Non è mai troppo tardi ...
Che cosa fanno gli ebrei durante il loro esilio a Babilonia? Sognano del loro glorioso passato! Ma uno Profeta li ha invitati a guardare al futuro: presto, Dio porterà un nuovo esodo, tornerà al suo paese il suo popolo attraverso il deserto. Ma la condizione di questo ritorno sarà una conversione morale ... Così chi semina nelle lacrime mieterà davvero cantare ...
Quanto a Paolo, scosso dalla scoperta di Gesù, non considera i benefici della sua vita precedente come quella dei rifiuti ... Pensava di poter usufruire della legge per dare buona coscienza davanti a Dio, ma scopre la sua miseria e riconosce ciò che la Divina Misericordia. Egli vede ora che la vera relazione con il Dio dell'amore non più vivere per se stesso, ma per Cristo. Questa sarà la sua nuova dinamica ...

Il passato è "andato"!

Oggi, i farisei conducono a Gesù a condannare una donna sorpresa in adulterio ... I farisei non disarmare: questa donna, la usano come una trappola ... Se Gesù condannato in base alla legge di Mosè - che decade e che nessuno osserva - lo farà per un uomo duro e senza compromessi ... Se non condanna, sarà facile dire che è d'accordo con questa donna, ed Egli non osservare la legge di Mosè.

Ma quello che ancora non sanno è che Gesù entra nella nostro "mistero" meglio di noi ...
(Sal 139) "Tu mi scruti e mi conosci, Signore, tu forare lontano, i miei pensieri, le mie vie che tu conosci tutte. '

Dio sa tutto di noi. Allo stesso modo, Egli ci conosce meglio di quanto noi possiamo conoscere noi stessi. Gesù subito trafitto il cuore dei farisei che chiamava "Tombe riciclati" ... Egli li invita a distogliere la loro attenzione al loro stesso odio dentro ... È per questo che ha iniziato a scrivere per terra con il dito. Che cosa ha scritto? Scrittura non dice nulla ... se solo a poco a poco si ritirano, a cominciare dal più vecchio ... Perché, prima di condannare è bene rivedere la propria vita ...

Puntare il dito contro gli altri, sono le altre tre dita rivolte a te stesso. Gesù ci dice: "Io non giudico nessuno." (Gv 8, 15) Nella mente ebraica, la parola "giudice" equivalente alla parola "condanna" ... E Gesù è venuto a salvare ... e guardare sempre il lato positivo di tutte le cose ... "Se in un ricorso, ci sono un centinaio di facce, ci sia almeno una buona." (S. Francesco di Sales).

Quindi Gesù non condanna, ma invita a un cambiamento di vita. Ha subito capito la trappola è stata fissata per lui. Egli usa richiedendo gli accusatori di dare un'occhiata al loro vita personale: "Chi è senza peccato scagli la prima pietra! ". E tutti vanno. E Gesù: "Va 'e e fare di più sbagliato ! "Questo è ciò che viene omesso da parte di coloro che invocano la Divina Misericordia per scagionare ...

L'amore è una potente contro il male?

Questa donna - tra gli occhi di odio dei farisei e il guardare Gesù Misericordioso  - non so quale atteggiamento assumere. Perché Gesù ha sentiero segni sulla terra ... Quale? ... Tutto è simbolico per gli orientale e i farisei che conoscevano le Scritture ricordare questo brano di Geremia: "Coloro che partono da ME sarà posizionati a terra. "Forse ha scritto i loro nomi che iniziano con il più vecchio? ... Forse tutto quello che poteva vedere l'elenco dei suoi peccati? ... Quel che è certo è che il nome della donna accusata e condannata nel cuore dei farisei sembra essere scritta nel cuore stesso di Dio ... E come la Maddalena, la peccatrice, si parla di essa fino alla fine dei tempi. La Misericordia di Gesù purifica la Donna ...

Dove e da chi si scagli la prima pietra ... ? Perché se siamo onesti con noi stessi, ci troviamo le radici di tutti i mali che corre il mondo ... La rabbia è una sola radice di omicidio ... Calunnia a volte è peggio di omicidio ... : Una parola può uccidere o di vivere ...

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espanol

Nos embarcamos en el camino de la conversión? ... Este llamado a todos nosotros en la medida en que hagamos juicios sobre los demás ... Estamos encerrados en la rigidez de nuestros principios mientras que Jesús expresa sólo la misericordia y la paciencia. Nunca es demasiado tarde ...
¿Qué hacen los Judíos durante su exilio en Babilonia? Sueñan con su pasado glorioso! Pero el Profeta les invitó a mirar hacia el futuro: pronto, Dios traerá un nuevo éxodo, regresará a su país, a su pueblo por el desierto. Pero la condición de esta vuelta será una conversión moral ... Así que los que siembran con lágrimas cosecharán realmente cantar ...
En cuanto a Pablo, sacudido por el descubrimiento de Jesús, no tiene en cuenta los beneficios de su anterior vida como la de la basura ... Pensó que podía aprovecharse de la ley para dar buena conciencia delante de Dios, pero descubre que su miseria y reconoce lo que la Divina Misericordia. Ve ahora lo que la verdadera relación con el Dios del amor, ya no vivan para sí, sino para Cristo. Esta será su nueva dinámica ...

El pasado se ha "ido"!

Hoy en día, los fariseos llevar a Jesús a una mujer sorprendida en adulterio para condenar... Los fariseos no desarmar: esta mujer, que la utilizan como una trampa ... Si Jesús condenado bajo la ley de Moisés - que han caducado y que nadie observa - lo hará para un hombre duro y sin concesiones ... Si no condena, será fácil decir que está de acuerdo con esta mujer, y El no observar la ley de Moisés.

Pero lo que no sabemos aún es que Jesús entra en nuestro "misterio" mejor que nosotros ...
(Salmo 139) "Tú me sondeas y me conoces, Señor, te traspasará el momento, mis pensamientos, mis caminos te son todos conocidos. '

Dios sabe todo acerca de nosotros. Del mismo modo, Él nos conoce mejor que nosotros mismos nos conocemos. Jesús rápidamente atravesó el corazón de los fariseos, a quienes llamó "Tumbas blanqueados" ... Se les invita a desviar su atención a su propio odio dentro ... Es por esto que comenzó a escribir en el suelo con el dedo. ¿Qué escribió? La Escritura dice nada ... si sólo se retiró gradualmente, comenzando por el más antiguo ... Porque, antes de condenar, es bueno revisar su propia vida ...

Apunte con el dedo a los demás, son los otros tres dedos apuntando hacia usted. Jesús nos dice: "Yo no juzgo a nadie." (Jn 8, 15) En la mentalidad judía, la palabra "juez" equivalente a la palabra "condena" ... Y Jesús vino a salvar ... y mira siempre el lado bueno de todas las cosas ... "Si en una acción, hay un centenar de rostros, hay por lo menos uno bueno." (San Francisco de Sales).

Así que Jesús no condena, sino que invita a un cambio de vida. Rápidamente comprendió la trampa estaba lista para él. Él usa al exigir a los acusadores echar un vistazo a su vida personal: "El que esté sin pecado, que tire la primera piedra! ". Y todos se van. Y Jesús: "Vete y sin trampas más en ti! "Esto es lo que se omite por aquellos que invocan la misericordia divina para exonerar ...

¿El amor es un poderoso apoyo contra el mal?

Esta mujer - entre los ojos de odio de los fariseos y el mirar misericordioso de Jesús - no sé qué actitud tomar. ¿Por qué Jesús signos rastro en el suelo  ... ¿Cuáles? ... Todo es simbólico en el este y fariseos que conocían las Escrituras tienen que recordar este pasaje de Jeremías: "Aquellos que se apartan de mí serán colocados en el suelo." Tal vez él escribió sus nombres comienzan con el mayor? ... Tal vez lo único que pudo ver la lista de sus pecados? ... Lo que es seguro es que el nombre de la mujer acusada y condenada en el corazón de los fariseos que parece estar escrita en el corazón mismo de Dios ... Y como la Magdalena, la pecadora, hablamos de ella hasta el fin de los tiempos. La Misericordia de Jesús purifica la Mujer ...

¿Dónde y con quién vamos a tirar la primera piedra ... ? Porque si somos honestos con nosotros mismos, nos encontramos en la raíz de todo el mal que va el mundo ... La ira es sólo una raíz del asesinato ... Chisme o calumnia a veces es peor que el asesinato ... : Una palabra puede matar o para vivir ...




jeudi 7 mars 2013

L'Alliance




10 mars
4e dim. du Carême
L'ALLIANCE

Jos 5, 10-12, Ps 33, 2 Co 5, 17-21, Lc 15, 1-3.11-32

Nous sommes appelés à la Fête de la Miséricorde divine. Seul, celui qui a eu soif connaît le goût de l'eau. Seul, celui qui a pris conscience de sa faute envers un être qui l'aime, découvre la splendeur du pardon. Pécheurs, nous le sommes tous... Le drame, c'est que nous ne le savons pas. Enfermés en nous-mêmes, dans nos désirs limités, dans nos appétits, nous ignorons ce qui nous manque... et ce qui nous est offert



L'entrée des Hébreux dans la Terre promise ne fut en réalité qu'une étape dans la longue marche vers le véritable bonheur. Cette Terre de la promesse était un signe de Dieu qui leur donna pour toujours la certitude que Dieu dans sa Miséricorde accomplit toujours ses promesses...       ainsi que le psaume 33 est une hymne de louange à ce même Dieu qui ne manque jamais de délivrer celui qui se tourne vers lui au jour de sa détresse. Le chrétien considère aussi que cette louange convient à l'Eucharistie... : si regarder vers Dieu, c'est resplendir... alors, qu'est-ce alors que de le manger!
Pour Paul, la véritable Terre promise, c'est le nouveau monde intérieur - le nouveau mode d'intériorité -, né de la découverte de l'amour miséricordieux de Dieu, manifesté en Jésus-Christ: quelle joie pour Lui que d'en être l'ambassadeur pour révéler cette réalité offerte à tous les hommes.

Les Pharisiens murmurent entre eux, sans avoir le courage d'interroger honnêtement Jésus... Jésus connaît leurs pensées perverses et se met à leur raconter une histoire qui est en fait un enseignement : celui de la Miséricorde du Père. Jésus invente cette parabole, mais nous savons bien que ce qu'elle raconte se reproduit chaque jour et que bien peu de familles n'en ont pas fait l'expérience...
Que la liberté est un don de Dieu...
Oh! Jésus n'attaque pas les Pharisiens de front, car ils ont autorité sur le Peuple! IL raconte l'histoire d'un Père au grand cœur qui ne juge pas, un Père qui ne veut pas soupçonner le mal chez son fils et qui lui permet de partir. A un moment dans la vie, il faut que les enfants quittent le nid et prennent leur envol. Un père doit accepter le risque. Il peut toujours le confier à Dieu tout au fond de lui-même, mais il ne l'abreuve pas de recommandations que l'enfant oublierait aussitôt... Comment exercer CE terrible, merveilleux et précieux don de la
liberté?

On ne peut forcer personne sinon par l'amour et un amour qui soit absolument désintéressé. Quelle peine pour des parents d' "attendre en aimant"... Et Dieu qui attend inlassablement ?

Comment ne pas donner la chance à ceux qui nous entourent de choisir leur chemin..., si nous sommes convaincus que tous les chemins mènent à Dieu. Il importe d'aimer assez nos enfants pour leur permettre de se réaliser non à notre goût, mais au leur, en les confiant à un Dieu qui les AIME infiniment.

C'est le Père qui court au-devant de son fils prodigue... Quand il voulut partir, le Père lui  laissa toute liberté à son ingratitude, mais au retour, c'est le Père qui prévient cette démarche pénible d'un enfant - le sien -, qui reconnaît ses torts... et il les reconnaîtra d'autant plus et mieux qu'il se sentira aimé et non jugé, conscient qu'il mérite d'expier... Conscience assez vivante pour lui faire sentir sa misère : nul besoin de longues remontrances...

Prendre l'initiative du pardon, c'est reproduire l'attitude de Dieu : être un jour ou l'autre dans le rôle du Père de l'enfant fugitif, sinon avec nos enfants, du moins avec ceux qui nous entourent et qui sont notre prochain... Le Père l'attendait depuis le départ: il l'accueille contre lui en le serrant sur son cœur. Il fait les premiers pas et avant même que le fils exprime son regret, le Père donne des ordres : « Apportez un vêtement neuf... etc. ... »  et, ajoute-t-il, « Mettez un anneau à son doigt!»... L'anneau: le signe reconnu de l'alliance... Le Père ne reviendra jamais sur le passé... c'est révolu et l'anneau sera le signe d'une alliance qui ne sera plus jamais rompue...

« Pardonne-nous nos offenses COMME nous PARDONNONS à ceux qui nous ont offensés. »

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english

We are called to the Feast of Divine Mercy. Only someone who was thirsty knows the taste of water. Only one who has realized his fault to one who loves him, discovers the beauty of forgiveness. Sinners, we are all ... The tragedy is that we do not know. Locked up in ourselves, in our limited desires, our appetites, we do not know what we are missing ... and what is offered.

The entry of the Hebrews into the Promised Land was actually a step in the long march toward true happiness. This Land of Promise was a sign from God that gave them for ever the certainty that God in His mercy always fulfills his promises ... and Psalm 33 is a hymn of praise to the same God who never fails to deliver those who turn to him in the day of distress. A Christian believes that this should praise the Eucharist too ... : if to look to God is to shine ... then, what to eat while!
For Paul, it is the true Promised Land, the new world within - the new mode of interiority - born of the discovery of the merciful love of God manifested in Jesus Christ: what a joy for Him to be the ambassador to reveal this reality available to all men.

The Pharisees murmured among themselves, without having the courage to honestly ask Jesus ... Jesus knew their evil thoughts and began to tell them a story that is actually teaching: the Mercy of the Father. Jesus invented this parable, but we know what it says is repeated every day and very few families have not experienced ...
That freedom is a gift from God ...
Oh! Jesus does not attack the Pharisees front because they have authority over the People! He tells the story of a father with a big heart who does not judge, a Father who does not suspect evil with his son and allows him to leave. At one point in life, children must leave the nest and take flight. A father must accept the risk. It can always trust God in the depths of himself, but he doesn't quench him any recommendations that the child soon forgets ... How to exercise that terrible, wonderful and precious gift of freedom?

We can not force anyone except through love and a love that is completely selfless. What pain for parents to "wait loving" ... And God waiting endlessly?

How not to give a chance to those around us to choose their path ... if we believe that all paths lead to God. It is important to love our children enough to allow them to realize not to our taste, but theirs, by entrusting them to a God who loves endless.

It is the Father who runs to meet his prodigal son ... When he decided to leave, the Father gave him complete freedom to his ingratitude, but when back, it is the Father that prevents the painful process of a child - his own - who recognizes his mistakes ... and he will recognize more and more that he feels loved and not judged, aware that he needs to expiate ... Consciousness alive enough to make him feel his misery : no need for long remonstrance ...

Take the initiative of forgiveness is to reproduce God's attitude: one day or the other in the role of the fugitive child's father, if not with our own children, at least with those around us who are our neighbor ... The father was waiting since the start: he welcomes him, tightly against his heart. He makes the first step and before the son expresses his regret, the Father gives orders: "Bring a new dress ... etc.. ... "And he adds," Put a ring on his finger! "... The ring: the sign of the recognized covenant ... The Father never returns to the past ... This is over and the ring will be the sign of an alliance that will never be broken ...

"Forgive us our trespasses AS we FORGIVE those who trespass against us. '

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deutsch

Wir sind zum Fest der Göttlichen Barmherzigkeit aufgerufen. Nur wer durstig war kennt den Geschmack des Wassers. Nur wer seine Schuld erkannt hat, zu einem, der ihn liebt, entdeckt die Schönheit der Vergebung. Sinners, sind wir alle ... Die Tragödie ist, dass wir nicht wissen. Tief in uns verschlossen, in unseren begrenzten Wünschen, unseren Begierden, wissen wir nicht, was uns fehlt ... und was angeboten wird

Der Eintrag der Hebräer in das Gelobte Land war eigentlich ein Schritt auf dem langen Marsch in Richtung des wahren Glücks. Das Land der Verheißung war ein Zeichen von Gott, die ihnen immer gab die Gewissheit, dass Gott in seiner Barmherzigkeit immer seine Versprechen erfüllt... und Psalm 33 ist ein Loblied auf denselben Gott, der nie versagt zu befreien diejenigen, die an ihn wenden in der Zeit der Angst. Der Christ glaubt, dass dies auch die Eucharistie lobt ... : Gott aussehen, wenn es zu glänzen ist ... dann, was ja zu essen!
Für Paul, der wahre Gelobte Land, die neue Welt von innen - der neue Modus der Innerlichkeit - wird von der Entdeckung der barmherzigen Liebe Gottes offenbart in Jesus Christus erzeugt! Was für eine Freude für Ihn werden der Botschafter, diese Realität für alle Menschen zu offenbaren.

Die Pharisäer murrten untereinander, ohne den Mut zu ehrlich fragen Jesus ... Jesus kannte ihre bösen Gedanken und begann zu erzählen ihnen eine Geschichte, die tatsächlich lehrt: die Barmherzigkeit des Vaters. Jesus hat diese Parabel erfunden, aber wir wissen, was sie sagt, ist jeden Tag wiederholt und nur sehr wenige Familien haben nicht erlebt ...
Diese Freiheit ist ein Geschenk von Gott ...
Oh! Jesus greift nicht die Pharisäer vor, weil sie Macht über den Menschen haben! Er erzählt die Geschichte von einem Vater mit einem großen Herzen, der nicht beurteilt, einen Vater, der das Böse mit seinem Sohn nicht ahnen will und lässt ihn zu verlassen. An einem Punkt im Leben, müssen die Kinder das Nest verlassen und die Flucht ergreifen. Ein Vater muss das Risiko eingehen. Es kann immer auf Gott vertrauen in den Tiefen von sich selbst, aber er löscht alle Empfehlungen, dass das Kind so schnell vergessen ... Wie zu trainieren dieses schrecklich wunderbares und kostbares Geschenk der Freiheit?

Wir können niemanden zwingen zu lieben, nur mit der Liebe, die völlig selbstlos ist. Welche Strafe für Eltern " zu warten liebend" ... Und Gott der wartet endlos?

Wie nicht um eine Chance zu denen um uns herum, ihren Weg zu wählen, geben ... wenn wir glauben, dass alle Wege zu Gott führen. Es ist wichtig, unsere Kinder genug zu lieben, damit sie nicht nach unserem Geschmack zu verwirklichen, aber ihrem, idem wir sie übertragen zu einem Gott, der liebt.

Es ist der Vater, der seinen verlorenen Sohn zu treffen läuft ... Wenn er gehen wollte, gab ihn der Vater völlige Freiheit seiner Undankbarkeit; aber im Gegenzug ist es der Vater, der den schmerzhaften Prozess des Kindes verhindert - seines Kindes - wer seine Fehler erkennt ... und er wird es umso mehr tun, dass er sich geliebt fühlt und nicht beurteilt : bewusst, dass er zu büßen muss ... Bewusstsein lebendig genug, um ihm das Gefühl seines Elends zu geben! Keine Notwendigkeit für lange Tadeln ...

Nehmen die Initiative der Vergebung ist Gottes Haltung zu reproduzieren: eines Tages in der Rolle des Vater des Flüchtling Kindes zu sein, wenn nicht mit unseren eigenen Kindern, zumindest mit denen um uns, unserem Nächsten ... Vater war seit dem Start am warten: Er begrüßt ihn durch Druck auf sein Herz. Er macht den ersten Schritt und bevor der Sohn drückt sein Bedauern darüber ausdrückt, gibt der Vater Aufträge: "Bring ein neues Kleid ... etc.. ... "Und er fügt hinzu:" Setzen Sie einen Ring an seinem Finger! "... Der Ring: das Zeichen des Bundesanerkennung ... Vater nie in die Vergangenheit zurückkehren ... Das ist vorbei und der Ring wird das Zeichen einer Allianz, die nie gebrochen werden wird...

"Vergib uns unsere Schuld, wie auch wir unseren Schuldigern vergeben. "

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italiano

Siamo chiamati alla festa della Divina Misericordia. Solo chi aveva sete conosce il sapore dell'acqua. Solo colui che ha realizzato la sua colpa a qualcuno che ama puo scoprire la bellezza del perdono. Peccatori, siamo tutti ... La tragedia è che non lo sappiamo. Rinchiusi in noi stessi, nei nostri desideri limitati, i nostri appetiti, non sappiamo ciò che ci manca ... e ciò che viene offerto

L'entrata degli Ebrei nella Terra Promessa era in realtà un passo nella lunga marcia verso la vera felicità. La Terra Promessa è stato un segno di Dio che sempre ha dato loro la certezza che Dio nella sua misericordia adempie sempre le sue promesse ... e il Salmo 33 è un inno di lode a Dio, che non manca mai di liberare coloro che si rivolgono a lui nel giorno della sventura. Un Cristiano crede inoltre che questo dovrebbe lodare anche l'Eucaristia ... : Guarda a Dio se è a brillare ... poi, cosa mangiarlo!
Per Paolo, la vera Terra promessa, il nuovo mondo all'interno - la nuova modalità di interiorità - è nata dalla scoperta dell'amore misericordioso di Dio manifestato in Gesù Cristo! Che gioia per lui, l'ambasciatore, di rivelare questa realtà a disposizione di tutti gli uomini.

I farisei mormoravano tra di loro, senza avere il coraggio di chiedere onestamente Gesù ... Gesù, conoscendo i loro pensieri malvagi, cominciò a raccontare loro una storia che in realtà è un insegnamento: la Misericordia del Padre. Gesù ha inventato questa parabola, ma sappiamo : quello che dice si ripete ogni giorno e pochissime famiglie non hanno avuto ...
Che la libertà è un dono di Dio ...
Oh! Gesù non attacca frontalmente i farisei perché hanno il potere sul popolo! Racconta la storia di un padre con un cuore grande che non giudica, un Padre che non sospetta il male con suo figlio e gli consente di lasciare. Ad un certo punto nella vita, i bambini devono lasciare il nido e prendere il volo. Un padre deve accettare il rischio. Si può sempre confidare in Dio nel profondo di se stesso, ma si spegne tutte le raccomandazioni che il bambino dimentica presto ... Modalità di esercizio qusto terribile dono, meraviglioso e prezioso, della libertà?

Non possiamo costringere nessuno ad amare se no coll'amore che è completamente disinteressato. Che pena per i genitori di "aspettare amando" ... Dio e l'attesa senza fine!

Come non dare una possibilità a quelli intorno a noi per scegliere la propria strada ... se crediamo che tutte le strade portano a Dio.. E 'importante amare i nostri figli sufficiente a consentire loro di realizzare non di nostro gusto, ma loro, affidando a un Dio che ama molto.

E 'il Padre che corre incontro al figliol prodigo ... Quando ha cercato di lasciare, il Padre gli ha dato piena libertà alla sua ingratitudine, ma in cambio, è il Padre che impedisce il doloroso processo di un bambino - il suo - che riconosce i suoi errori ... ed egli riconosce sempre più che si sentono amati e non giudicati, consapevole del fatto che ha bisogno di espiare ... La coscienza viva abbastanza da fargli sentire la sua miseria senza la necessità di protesta lungo ...

Prendere l'iniziativa del perdono è quello di riprodurre l'atteggiamento di Dio: un giorno o l'altro nel ruolo del padre del bambino fuggitivo, se non con i nostri figli, almeno con quelli intorno a noi che sono il nostro prossimo ... Padre aspettava fin dall'inizio: lo accoglie, premendo sul suo cuore. Fa il primo passo, e prima che il figlio esprime il suo rammarico, il Padre dà ordini: "Portate un vestito nuovo ... ecc. ... "E aggiunge:" Metti un anello al dito! "... L'anello: il segno del patto riconosciuto ... Padre non ritorno al passato ... Questo è finita e l'anello sarà il segno di un'alleanza che non si spezzerà mai ...

"Rimetti a noi i nostri debiti come noi perdoniamo quelli contro di noi. '
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Se nos llama a la Fiesta de la Divina Misericordia. Sólo alguien que tenía sed, conoce el sabor del agua. Sólo quien ha dado cuenta de su error a una persona que ama, a descubrir la belleza del perdón. Pecadores, todos somos ... La tragedia es que no lo sé. Encerrados en nosotros mismos, en nuestros deseos limitados, nuestros apetitos, no sabemos lo que nos falta ... y lo que se ofrece

La entrada de los hebreos a la Tierra Prometida era en realidad un paso en la larga marcha hacia la verdadera felicidad. La tierra prometida era una señal de Dios que siempre les daba la certeza de que Dios en su misericordia siempre cumple sus promesas ... y el Salmo 33 es un himno de alabanza al mismo Dios que nunca deja de liberar a quienes acuden a él en el día de angustia. El Cristiano también cree que esto debería elogiar la Eucaristía ... : Busca a Dios si es a brillar ... entonces, qué comer!
Para Pablo, la verdadera Tierra Prometida, el nuevo mundo interior - el nuevo modo de interioridad - nace del descubrimiento del amor misericordioso de Dios manifestado en Cristo Jesús. ¡Qué gozo para el embajador de revelar esta realidad a disposición de todos los hombres.

Los fariseos murmuraban entre sí, sin tener el valor de pedir sinceramente a Jesús ... Sabiendo Jesús los pensamientos malos, comenzó a contar una historia que es en realidad una enseñanza: la misericordia del Padre. Jesús inventó este parábola, pero sabemos lo que dice se repite cada día y muy pocas familias que no han experimentado ...
Esa libertad es un don de Dios ...
OH! Jesús no ataca el frente fariseos porque tienen autoridad sobre el pueblo! Cuenta la historia de un padre con un gran corazón que no juzga, a un Padre que no sospecha el mal con su hijo y le permite salir. En un momento de la vida, los niños deben abandonar el nido y emprender el vuelo. Un padre debe aceptar el riesgo. Siempre se puede confiar en Dios en lo más profundo de sí mismo, pero sacia cualquier recomendación que el niño pronto se olvidan ... Cómo ejercer esto horrible regalo, maravilloso y precioso, de
libertad?

No podemos obligar a nadie a amar, solo por el amor que es completamente desinteresado. ¿Qué castigo para los padres que "esperar amantes" ... Y Dios la espera sin fin?

¿Cómo no dar una oportunidad a los que nos rodean a elegir su camino ... si creemos que todos los caminos conducen a Dios. Es importante amar a nuestros hijos lo suficiente como para permitir que se den cuenta que no a nuestro gusto, pero su, al confiar a un Dios que ama tanto.

Es el Padre que corre al encuentro de su hijo pródigo ... Cuando trató de salir, el Padre le dio total libertad para su ingratitud; pero a cambio, es el Padre que impide que el proceso doloroso de un niño - su - que reconoce sus errores ... y él se reconocen cada vez más que se siente amado y no juzgado, consciente de que tiene que expiar ... La conciencia viva lo suficiente como para hacerle sentir su miseria sin necesidad de reconvención largo ...

Tomar la iniciativa de perdón es reproducir la actitud de Dios: un día u otro en el papel de padre del niño fugitivo, excepto con nuestros hijos, por lo menos con los que nos rodean que son nuestro próximo ... Padre estaba esperando desde el principio: él le da la bienvenida por abrazar sobre su corazón. El hace el primer paso, y antes de que el hijo expresa su pesar, el Padre da órdenes: "Trae un vestido nuevo ... etc. ... "Y añade:" Pon un anillo en su dedo! "... El anillo: el signo de la alianza reconocida ... Padre nunca volver al pasado ... Esto se ha acabado y el anillo será la señal de una alianza que nunca se romperá ...

"Perdona nuestras ofensas, como también nosotros perdonamos a los que nos ofenden. '